L’influence du cycle féminin est un sujet qui m’intéresse depuis un certain temps, notamment depuis 2 ans quand j’ai fais le choix de retirer mon stérilet aux hormones, afin de retrouver mon cycle et d’être plus en contact avec lui.

En effet, pour raconter rapidement mon histoire, je n’ai jamais supporté la pilule qui me donnait des migraines. Je prenais donc une pilule mini-dosée dans le début de ma vie de femmes… du moins jusqu’à ma seconde grossesse où j’en eu un bébé surprise sous pilule 😉 Enfin, pas si surprise que ça car sa conception a été surtout due à ma mauvaise connaissance de l’utilisation de la pilule. J’ignorais qu’après un oubli de prise, nous ne sommes plus protégés jusqu’à la fin du mois. Bref, c’est la plus belle des surprises de ma vie, mais tout de même, après cela, j’ai voulu me tourner vers d’autres méthodes de contraceptions. J’ai eu un premier stérilet au cuivre. Puis le changement de stérilet se juxtaposant avec ma séparation, j’ai fais un choix de confort : le stérilet aux hormones, malgré mes réticences et a priori sur ce procédé chimique. Je l’ai gardé 2 ans, mais j’avais le sentiment d’être perdue dans mon cycle. Je sentais certains changements et je pressentais que je devais être dans telle ou telle période, mais ce n’était pas clair pour moi. Etant de nouveau dans un couple stable, j’ai fais ce choix avec mon chéri de stopper toute contraception intrusive afin de retrouver ce contact avec mon corps et ma féminité. Aujourd’hui, je m’intéresse de plus en plus à la sympto-thermie et j’aimerais beaucoup me l’approprier, mais pour le moment on est à l’ancienne avec des préservatifs, tout simplement. Bon, je vais me recentrer car je me suis un peu écartée du sujet, même si tout reste lié.

Depuis ces 2 ans, j’ai porté mon attention sur ce qui se passait en moi, et j’ai pas mal appris sur le cycle féminin. Malgré mes recherches sur le sujet, j’ai encore souvent du mal à me faire une représentation concrète de mon cycle et de mon fonctionnement personnel. J’ai déjà tenté de prendre des notes de mes humeurs sur un cahier ou une application, et de faire un fleur de cycle, mais je ne suis pas assez assidue pour tenir un mois entier. Dans mes ressources, il y a Miranda Gray et son livre « La lune rouge », Maïtie Trélaun qui signe le livre que je vous présente, Alexandra Villarroel Abrego qui organise des cercles de déesses en ligne, et Gaëlle Baldassari et sa méthode SURF que j’ai récemment découvert. L’avancée de ma fille vers l’adolescence et son intérêt pour le thème des règles m’a aussi amené à réviser ce sujet pour ne pas dire de bêtises et dénicher des livres intéressants. Je ferai surement un article pour les présenter un de ces jours !

J’ai découvert l’impact de mes règles vers l’âge de 25 ans, un jour où je me suis faite la remarque que j’avais envie de quitter le père de mes enfants à chaque fois que j’allais avoir mes règles. C’était même devenu un indice pour moi qu’elles arrivaient! J’avais été tout autant surprise de constater que mes émotions redevenaient plus apaisées dès le premier jour de mes règles. Durant mon enfance, c’était un sujet qui était peu abordé chez moi, peut-être par pudeur ou pour éviter les stéréotypes. Je n’avais donc pas intégré qu’avoir ses règles avaient un impact sur son humeur. J’avais bien entendu cela dans les films, mais je les avais interprété comme des allusions machistes. Voilà donc comment petit à petit, à pas de fourmi, je suis venue à m’intéresser à mon cycle pour mieux comprendre ma féminité et tout ce qui se passe en moi.

Revenons donc au contenu du livre « les trésors du cycle féminin »  de Maïtie Trélaün que je voulais vous présenter. 

Elle nous présente en autres les 4 périodes de notre cycle en prenant la métaphore des saisons pour les identifier :

  • l’hiver au moment des menstruations ou un peu avant (aussi appelé « la sorcière » chez Miranda Gray ou « posée sur la planche » dans la méthode SURF) : C’est une période où l’on a besoin de ressourcement, de repos, de repli sur soi, une période où on laisse place à notre vulnérabilité féminine et à nos parts d’ombres qui ont besoin d’être écoutées. C’est aussi une période qui sert à faire du tri pour laisser la place au nouveau cycle : on fait le point sur ce que l’on ne veut pas reprendre dans ce cycle, ce que l’on souhaite « laisser aller » du cycle précédent.
  • le printemps après les menstruations ou dès le premier jour des règles (aussi appelé « la vierge » ou « prise d’élan ») : Cette période est marquée par un regain d’énergie et d’envie de projets : c’est le début d’un nouveau cycle ! Ici, c’est l’énergie de vie et de notre enfant intérieur qui s’exprime. Assurance, audace, dynamisme sont au rendez-vous. C’est un moment où l’on est en pleine disposition pour planifier et organiser au mieux le cycle à venir. 
  • l’été autour de l’ovulation (aussi appelé « la mère » ou « debout sur la planche ») : Nous voilà dans la période d’actions et de réalisations ! Le corps est en disposition pour enfanter, alors biologiquement tout se met en place : c’est le moment où le cœur et le corps de la femme sont à son ouverture maximum. Elle est ouvert au monde et aux partages. Elle prend des décisions. Il parait même que l’on est plus séduisante à ce moment là. 
  • l’automne après l’ovulation (aussi appelé « l’enchanteresse » ou « dans le tube ») : C’est la période des bourrasques ! Elle nous ramène à nos parts d’ombres et au repli sur soi en prévision de l’hiver. C’est le moment d’exprimer sa créativité, de se mettre à l’écoute de son intuition et de ses besoins, mais aussi de se faire plaisir. L’auteure parle du « barbare » intérieur qui à cette période protège la femme sauvage pour la laisser se consacrer à sa créativité… et gare à ceux qui l’empêche de le faire ! C’est aussi une période où peuvent « exploser » les émotions et contrariétés accumulées durant le cycle.

Ce livre est l’occasion d’aller revisiter son cycle et d’aller explorer comment on le vit et d’identifier les périodes que l’on vit mieux ou moins bien. Il aide également à comprendre comment on prend soin des besoins liées à chacun de ces périodes. 

Maïtie Trélaûn aborde également pleins d’autres points complémentaires et éclairants, et propose des exercices pour avancer dans la connaissance de sa féminité. 

Bref, je vous recommande son livre 🙂

Je trouve que connaître son cycle amène à mieux se comprendre et à déculpabiliser car on apprend que c’est en écoutant et respectant ses besoins du moment que l’on sera finalement le plus efficace. Différentes du fonctionnement masculin plus linéaire, les femmes doivent s’autoriser sans culpabilité les moments de pause et de ralentissement dont elles ont besoin. Elles sauront rattraper l’éventuel « retard » pris dans leurs périodes de dynamisme et d’activités. D’ailleurs, si on ne s’accorde pas ces moments nécessaires, on risque de traîner une fatigue sur tout le cycle !

En complément de cet article, je vous invite à lire : Mes livres de l’été : slow sex, tantra et féminité , Guérir son féminin , Sexualité féminine et mémoires transgénérationnelles , Parlons sexualité, rapport au corps et confiance en soi , La tantra, voie de l’Amour et de la sexualité sacrée.

Enfin, pour clôturer mon article, je vous partage cette vidéo que j’aime bien et qui présente les changements durant notre cycle !

A bientôt <3

COACHING BIEN-ETRE & CLAIRVOYANCE

LIZ PERRET - FACILITATRICE DE RECONNEXION A SOI

COACHING BIEN-ETRE & CLAIRVOYANCE

LIZ PERRET -  FACILITATRICE DE RECONNEXION A SOI