Ose le Tantra ! : Vers une Sexualité Authentique et Consciente

Ose le Tantra ! : Vers une Sexualité Authentique et Consciente

Ose le Tantra ! : Vers une sexualité authentique et consciente

Aujourd’hui, je te propose de plonger dans ce que signifie véritablement vivre une sexualité authentique, loin des normes imposées, des attentes et des « il faut » qui entourent souvent notre intimité. Avec le programme en ligne Ose le Tantra !, nous abordons la sexualité comme un voyage personnel, une exploration profonde de soi et de ses désirs, en toute liberté et dans le respect de ses propres rythmes.

Une sexualité authentique, c’est la capacité à être en phase avec soi-même, à s’écouter et à accueillir ce que l’on ressent, sans chercher à se conformer aux attentes des autres. Dans cette formation, nous sommes quatre intervenants, chacun apportant une perspective unique, issue de parcours et sensibilités variés, pour t’aider à découvrir une voie vers une sexualité qui te ressemble, où tu te sens pleinement en accord avec tes valeurs et aspirations.

Qu’est-ce qu’une Sexualité Authentique ?

La sexualité authentique, c’est d’abord le courage de se regarder en face, de s’interroger sur ses véritables désirs, et de démêler ce qui est ancré en soi de ce qui est influencé par l’extérieur. C’est se poser les questions essentielles : « Où en suis-je avec mon désir ? Est-ce que ce que je ressens vient de moi ou des attentes de mon partenaire ? ».

Dans Ose le Tantra !, nous te guidons pour que tu puisses explorer et comprendre tes ressentis profonds, sans jugement ni contrainte, afin de construire une relation à ton corps qui soit à la fois libératrice et nourrissante.

Parfois, être authentique signifie aussi se libérer des codes sociaux, explorer de nouvelles façons d’être en relation et redécouvrir ce qui nous fait vibrer. Nous t’invitons à ouvrir la porte à d’autres possibilités, à sortir des sentiers battus et à t’autoriser à voir la sexualité sous un autre angle, avec plus de douceur, d’écoute et de conscience.

Créer ta propre norme : une sexualité sur mesure

Dans notre société, les attentes autour de la sexualité sont souvent façonnées par des normes et des modèles idéalisés qui ne prennent pas en compte les individualités. Être authentique dans sa sexualité, c’est accepter de créer sa propre norme, sans se conformer aux modèles prédéfinis. Cela signifie être à l’écoute de son corps, de ses désirs et de ses limites, et s’autoriser à évoluer librement sans besoin de se justifier.

Ton corps, tes envies et ta manière de vivre l’intimité sont uniques, et il est essentiel de te respecter dans cette unicité. Ose le Tantra ! te propose une approche où l’introspection et l’écoute de soi sont au cœur du processus, te permettant de te reconnecter à ce qui est réellement en phase avec toi.

Authenticité dans le Couple : Communication et Connexion

Dans un couple, la sexualité authentique passe par une communication ouverte et sincère, qui permet de partager ses désirs et ses besoins avec confiance. Avec Ose le Tantra !, nous t’accompagnons dans le développement d’outils et de techniques qui favorisent cette communication, afin de co-créer une relation épanouie et harmonieuse avec ton partenaire.

En apprenant à reconnaître et à exprimer tes désirs et tes limites, tu offres également à ton partenaire l’occasion de faire de même. Cette démarche réciproque permet d’approfondir la connexion émotionnelle et de raviver le désir au sein du couple, ouvrant la voie à une sexualité vivante, spontanée et empreinte de complicité.

S’ouvrir à la Conscience de Soi et de l’Autre

À travers le Tantra, la sexualité prend une dimension sacrée et consciente. Cette pratique ancienne nous enseigne l’importance de nous connecter à notre énergie vitale et à notre essence intérieure pour mieux nous comprendre et mieux nous relier aux autres. Ose le Tantra ! propose un parcours où tu seras guidée à travers des exercices et des pratiques pour explorer tes sensations, tes émotions et ton potentiel créatif.

En te donnant la permission d’explorer chaque facette de ta sexualité avec bienveillance et sans précipitation, tu pourras découvrir comment une vie intime enrichie peut transformer ta relation à toi-même et au monde qui t’entoure. Cette démarche de conscience ne se limite pas à la sphère intime, elle influence également la manière dont tu te perçois et interagis avec les autres au quotidien.

Témoignages et Retours d’Expérience

De nombreuses participantes ont constaté une transformation en profondeur grâce à ce programme. « C’est un voyage vers soi-même qui m’a aidée à dépasser mes peurs et mes blocages, » partage Emma, qui a suivi Ose le Tantra !. « J’ai appris à m’écouter vraiment, à respecter mon rythme, et cela a transformé ma relation avec mon partenaire. »

« J’ai osé me montrer telle que je suis, sans masque, » raconte Sophie. « Cela a changé notre relation et a réintroduit une complicité que je croyais perdue. »

Ces témoignages illustrent la puissance de cette démarche. Ose le Tantra ! est bien plus qu’un programme en ligne : c’est une invitation à découvrir une nouvelle manière de te connecter à toi-même et à ton partenaire, une façon d’embrasser une sexualité consciente, vivante et ancrée dans l’authenticité.

Prête à Explorer ?

Ose le Tantra ! est conçu pour t’accompagner dans cette aventure vers une sexualité consciente et respectueuse de ton être. Parce que la sexualité est une des plus belles expressions de qui tu es, ce programme t’invite à explorer et à honorer ce que tu es vraiment, sans limites ni contraintes.

Découvre comment cette démarche peut t’aider à retrouver ton élan, à raviver ton désir et à cultiver une connexion profonde avec toi-même et avec ton partenaire.

Es-tu prête à oser le voyage vers l’authenticité ?

 

RMQ : « Vers une sexualité authentique » est l’ancien nom du programme « Ose tes rêves! »

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Comment identifier et combler tes besoins pour te sentir vraiment bien ?

Comment identifier et combler tes besoins pour te sentir vraiment bien ?

Comment identifier et combler tes besoins pour te sentir vraiment bien ?

De quoi as-tu vraiment besoin pour te sentir bien ? C’est une question grande et vaste, et souvent on cherche une réponse universelle, mais chaque personne est unique, avec des besoins propres. Connaître tes besoins est fondamental pour prendre soin de toi et vivre de manière plus épanouie. Il n’est pas toujours évident de savoir ce dont on a besoin, surtout quand nos besoins restent invisibles jusqu’à ce qu’ils deviennent urgents.

Parfois, on ne prend conscience de nos besoins que lorsqu’ils sont vides, sous forme de besoins immédiats comme « J’ai besoin de calme » ou « J’ai besoin de parler ». Mais si tu prends un peu de recul, tu te rendras vite compte que certains de ces besoins se manifestent régulièrement. L’introspection est essentielle pour mieux comprendre et anticiper ces besoins, afin de ne pas laisser la fatigue, la colère ou la tristesse s’installer en raison de besoins non comblés.

Être consciente de ses besoins, c’est un peu comme être consciente de ses émotions : au début, on s’en rend compte longtemps après, puis petit à petit, on apprend à les identifier presque instantanément. L’idée est d’être à l’écoute de soi, de son niveau de « remplissage » de besoins, pour y répondre avant qu’ils ne soient complètement épuisés. C’est un processus d’apprentissage, tout comme celui des émotions. Devenir responsable de ses besoins, c’est aussi devenir plus autonome et plus respectueuse de soi, et ainsi éviter de faire reposer sur les autres la responsabilité de les combler.

Prendre soin de soi en équilibrant cœur, corps et esprit

À travers mon expérience, j’ai appris à diviser mes besoins en trois catégories : ceux liés à mon cœur, à mon corps et à mon esprit. Pour me sentir bien, il est crucial que je prenne soin de chacune de ces parts de moi. Voici un aperçu de mes besoins personnels, qui, je l’espère, t’inspireront à faire le point sur les tiens :

Prendre soin des besoins de mon cœur :

Je ressens le besoin de douceur, de complicité et de soutien dans mes relations familiales. Vivre une vie de couple joyeuse et amoureuse est essentiel pour mon bien-être, tout comme passer des moments de qualité avec ma famille et mes amis, et avoir des sorties entre copines.

Prendre soin des besoins de mon corps :

Il est indispensable pour moi de ressentir la chaleur (oui, je suis une adepte du confort thermique !), de bouger et de danser, de dormir suffisamment (8 à 9 heures par nuit), de manger sainement et d’avoir une sexualité joyeuse et pleine d’amour.

Prendre soin des besoins de mon esprit :

J’ai besoin de liberté et de lenteur dans l’organisation de mon quotidien. Des moments de calme, de solitude, d’apprentissage, ainsi que de projets enthousiasmants et de discussions enrichissantes me nourrissent profondément.

Il m’arrive de laisser de côté certains besoins, mais ils reviennent toujours se manifester pour que je n’oublie pas d’y répondre. Parfois, lorsque je reprends soin d’un besoin négligé, je me dis : « Pourquoi je ne fais pas ça tout le temps ? » (comme le sport, par exemple !).

C’est un processus de prise de conscience, où l’équilibre idéal et constant semble inatteignable. Mais c’est ce mouvement, cette attention portée à mon bien-être, qui me permet de mieux me connaître et de prendre la responsabilité de mes besoins.

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Du féminin blessé au féminin sacré

Du féminin blessé au féminin sacré

Du féminin blessé au féminin sacré

Cet article fait suite à celui récemment publié sur la sexualité féminine et les mémoires transgénérationnelles. Aujourd’hui, je te partage une prière de guérison des mémoires de l’utérus, ainsi qu’un soin de libération des mémoires liées à l’archétype féminin dans la société patriarcale.

Prière de Guérison des Mémoires de l’Utérus

Voici une prière de guérison qui m’a été partagée, destinée à prendre soin des mémoires associées à ta féminité et aux femmes de ta lignée familiale. Elle t’invite à te recueillir, à te connecter à ces parts de toi oubliées, mises de côté, abîmées, négligées et pourtant présentes, te soutenant au quotidien.

Elle propose de les reconnaître et de leur offrir l’amour dont elles ont besoin pour t’apporter plus de paix, de cohérence et de puissance intérieure.

Dépose ta main droite sur ton cœur et ta main gauche sur ton utérus, puis récite :

« Je reconnais la fille qui vit en moi,
Je reconnais la femme qui vit en moi,
Je reconnais la femme qui est ma mère,
Je reconnais la femme qui est ma grand-mère,
Je reconnais toutes les femmes qui vivent en moi.

Je demande pardon à la fille qui vit en moi,
Je demande pardon à la femme qui vit en moi,
Je demande pardon à la femme qui est ma mère,
Je demande pardon à la femme qui est ma grand-mère,
Je demande pardon à toutes les femmes qui vivent en moi.

Je pardonne à la fille qui vit en moi,
Je pardonne à la femme qui vit en moi,
Je pardonne à la femme qui est ma mère,
Je pardonne à la femme qui est ma grand-mère,
Je pardonne à toutes les femmes qui vivent en moi.

Je remercie la fille qui vit en moi,
Je remercie la femme qui vit en moi,
Je remercie la femme qui est ma mère,
Je remercie la femme qui est ma grand-mère,
Je remercie toutes les femmes qui vivent en moi.

J’aime la fille qui vit en moi,
J’aime la femme qui vit en moi,
J’aime la femme qui est ma mère,
J’aime la femme qui est ma grand-mère,
J’aime toutes les femmes qui vivent en moi.

Je rends hommage à la fille qui vit en moi,
Je rends hommage à la femme qui vit en moi,
Je rends hommage à la femme qui est ma mère,
Je rends hommage à la femme qui est ma grand-mère,
Je rends hommage à toutes les femmes qui vivent en moi. »

Incline ton menton en signe de respect envers tout ce que tu es. Endors-toi dans les bras d’intentions d’amour, de fertilité, de compassion et de bienveillance… et sois cet amour ! Cette prière est idéale à réciter le soir, pour honorer la vie que tu es, la vie qui t’entoure, et toutes les vies qui t’ont précédée.

Soin de Libération des Mémoires liées à l’Archétype de la Femme dans la Société Patriarcale

Je te propose ici un texte, véritable soin de libération, qui s’intègre au fil de tes lectures répétées. Ce texte est le fruit d’une canalisation de Marie Philippon, thérapeute holistique spécialisée dans la libération des mémoires

« Je perçois d’abord de la tristesse.

Tristesse de la femme qui va se retrouver seule, sans l’homme de qui elle dépend, qui pourvoit à ses besoins, qui est sa ressource financière et sociale, dans le sens où une femme a besoin d’un homme pour avoir une position dans la société.

Je vois des personnages de fin du dix neuvième début vingtième siècle. C’est à dire un moment où la femme commence à s’épanouir et s’émanciper mais c’est resté bloqué (je vois Georges Sand, clairement l’émancipation du féminin au travers de l’homme, très symbolique).

L’émancipation de la femme qui acompte un comportement masculin et se détourne de son rôle de femme à priori, mais le fait en se retrouvant être une sorte de copie de l’homme, de l’homme dans la société patriarcale. Donc la femme qui s’attribue les comportements d’homme de l’époque.

On n’est donc pas plus proche de l’épanouissement de la femme qu’avant, on utilise juste les mêmes costumes, qu’on a attribué différemment. Et ce jusqu’à récemment où une certaine forme de féminisme réalise toujours ce revirement là Je vois maintenant la colère.

La colère impossible à sortir, impossible à exprimer : de la domestique, de l’épouse laissée au rang de faire-valoir, de ces femmes qui doivent subir leur position, si elles comptent garder l’intérêt de l’homme dont elles dépendent, et donc continuer à vivre.

Une colère refoulée depuis tellement longtemps qu’elle ne perle plus de façon consciente. Elle n’arrive pas à nos consciences. Elle préside à beaucoup de nos réactions, sans en imaginer la source.

En effet, les situations où ce sont des positionnements homme-femme particuliers qui décident de nos actes, on les vit de façon tellement admises que lorsqu’elles se déroulent, on n’imagine pas qu’elles puissent éveiller de la colère. On trouverait ça ridicule, alors on n’y pense même pas. On se demande juste : « mais pourquoi je me sens en colère? ».

Maintenant, c’est la peur que je ressens. Celle d’être seule. La peur très forte, remuée par la tristesse et la colère qui en font une angoisse un état de panique. Je parfois un état proche de l’évanouissement tellement les tiraillement intérieurs sont forts et semblent impossibles à concilier.

Concrètement, respirez lentement et profondément. Buvez pas mal d’eau pour aider à faire passer les tensions et les résistances. Cet état est en cours. Il évolue. Il faut le laisser être afin qu’il se digère pleinement. Plus vous résistez, plus il sera inconfortable.

La femme qui se réveille ne sait pas comment se réveiller, sur quoi s’appuyer pour se relever.

Qu’est ce qui est illusion? Qu’est ce qui est solide? Sur quoi puis-je compter? Que dois je considérer comme étant du vent? Il est très difficile de discerner ce qui est constructif pour la femme, dans son intérêt je veux dire.

Il lui est difficile de discerner ce qui est normal, de ce qui est coutume. Comme si les parties étaient fondues dans le tout, et qu’on ne pouvait plus dissocier ce qui est naturel de ce qui ne l’est pas. Tout ne fait qu’un bloc. Il y a du fusion. On n’a pas accès aux éléments. Ils sont fondus en une roche, comme fossilisés.

À force de porter, d’encaisser sur ses épaules, la pression a créé une compression qui a créé une fusion. Comme les roches qui s’enfoncent en zone volcanique. Confrontation de deux plaques : celle qui passe dessous (soumission de la femme) subit de telles pressions qu’il y a modification de la matière, et celle qui passe au-dessus peut devenir montagne (le phallus de l’homme).

Cette zone figée de la femme, c’est sa gorge. Ce symbole : la gorge qu’on regarde, convoite (les seins) mais dont on ne demande pas qu’elle remplisse une de ses fonctions premières : émettre des sons organisés, autrement dit parler. Rire, oui. De façon futile dans des repas et thés dansants, oui. Mais ne pas déranger ceux qui pensent, ceux qui savent, ceux qui peuvent, par l’aptitude et l’autorisation, penser et savoir. La gorge ainsi détournée, humiliée également.

Et là, me vient que George Sand a choisi ce prénom, quasi anagramme de cette gorge. Je vois maintenant des femmes ensemble, qui tentent de se soutenir. Mais il leur est difficile de savoir quoi construire ensemble. Elles parviennent à éviter une trop forte destruction. Mais la dynamique s’est longtemps réduite à ça. La construction, le modèle depuis des siècles, c’est la construction faite homme, avec des outils d’hommes.

Ce que la femme a construit a été raillé, ridiculisé, moqué, diminué. Je parle ici des mémoires qui se présentent et qui sont à traiter ce soir, pas de vérités absolues. Ainsi, si les femmes se réunissent pour construire, elles sont dans un énorme flou.

Comme un enfant aux commandes d’un avion, mais ne sachant pas à quoi correspond quel bouton. Ou un combat de street fighter sur console 😀 où on fait de supers combos sans savoir les reproduire, parce qu’on a juste appuyé sur tous les boutons sans rien comprendre.

Il manque le mode d’emploi, il manque les nuances, les reliefs, les étapes, les éléments de base pour comprendre sur quoi, à partir de quoi on construit, pour quoi, dans quel but. Comme un autochtone arraché à sa famille à la naissance, rendu à sa tribu après 20 ans de vie dans une société différente : il sait que c’est chez lui, mais il ne reconnaît rien. Il ne parle pas la langue, il ne comprend rien de leurs habitudes, de leurs codes.

Mais il n’appartient pas à cette société qui l’a éduqué non plus. Il n’est plus ni l’un ni l’autre. Ceci signifie que la femme a été dépossédée de sa nature depuis si longtemps que maintenant qu’elle souhaite se révéler à elle même, elle se sent étrangère à elle-même, en elle-même, et ne sait pas comment reconnecter.

Cette image de l’autochtone montre que cette croyance est solide, qu’elle est accompagnée d’une impossibilité de retour en arrière, qu’elle ne peut que rester la somme de ce qu’elle est. Justement. La somme de ce qu’elle est, oui. Mais au delà des années de soumissions. Ici, on retrouve la connexion au féminin dans son essence. Avant cette vie, avant l’incarnation du première homme, de la première femme. On le connecte le principe féminin lui-même.

Tout comme cet autochtone peut reconnecter aux mémoires transgénérationnelles en lui, et leurs faire plus de place pour retrouver ses racines aux delà de ses acquis éducatifs. Je vois maintenant la mère, la grossesse, ma femme enceinte, l’attribut exclusif de la femme, qui a été détourné pour que la femme ne se réjouisse pas trop.

D’une part qu’elle ne trouve son compte que dans la maternité, mais qu’en plus cette maternité soit dictée, dirigée. Elle ne doit pas être trop heureuse car la femme heureuse et inspirante et dangereuse pour le système basé sur le patriarcat. Alors la femme enceinte, la mère sont également souillées par la marque de l’homme. Il s’agit ici de l’homme qui a détourné les rôles, pas du masculin, de la même façon je parle de la femme qui n’a pas trouvé l’équilibre dans sa féminité.

Tous ces aspects sont en train d’être soulevés, mis en salle d’opération, en salle d’apprentissage même, de nettoyage, d’enseignement, d’encouragement, de réassurance, de remise en confiance, dorlotés, les larmes sont versées et reçues, chaudes, elles réchauffent le cœur, parce qu’elles en soulagent le cœur de sa colère froide qui tenait les traits figés de la froideur, du sourire tendu et de l’impassibilité glaciale. C’est tout le corps qui se soulage de ses tensions.

C’est tout le visage qui retrouve souplesse, et droit à la joie de vivre. Le dessin saccadé des lignes brisé des morceaux entassés dans les épaules est dilué dans le flot de larmes qui sortent. Le corps retrouve son intégrité, sa familiarité.

Je vois des femmes ensemble, qui rient, posées, apaisées, joyeuses, solides, justes, aimées, aimantes, rassurées, sans jugement ni sur elles-mêmes, ni entre-elles, accompagnées dans leurs vies par des hommes qui n’entrent pas dans les codes figés de la société patriarcale, eux aussi confiants, assurés dans leur potentiel propre, dans ce qu’ils sont, dans ce qu’ils apportent, à leur place juste auprès des femmes leur place de complémentarité vraie.

Les pièces du puzzle s’emboîtent parfaitement cette fois sans avoir à les tordre ou les redessiner. Comme chaque cellule prend sa place, elles rayonnent une lumière mieux organisée et plus efficace. Plus blanche, plus cristalline, plus puissante. En chacun et dans son couple sacré (que l’on soit en couple ou non) peut naître alors une sorte de géométrie sacrée non expérimentée jusqu’ici.

Il ne s’agit pas d’un puzzle type clé serrure, mais de deux pièces façon casse-tête chinois qui une fois imbriquées l’une dans l’autre, activent un mécanisme en chacune des pièces, et au sein de la pièce générale qu’elles créent.

Ça pulse, ça rayonne, ça chauffe, c’est vivant. Je perçois un reptile. Un serpent ondulant entre l’homme et la femme, se nourrissant de la moindre discorde, du moindre éclat. Il ternit le tableau. Il est en train de s’assécher parce que le couple a gagné en harmonie. Il s’auto-régule dans ses dissonances alors le serpent n’a plus quoi se nourrir. Le couple est soudé et solide.

Chaque mouvements de l’homme ou de la femme est mesuré, pondéré, utile, juste, nourrit celui qui le réalisé et le couple. Il y a communion. De la réunion de ces deux pôles naît une troisième entité à part entière, le couple, qui vit seul, évolue de façon autonome, aligné avec nos êtres supérieurs.

Le couple que nous vivons est alors le reflet de notre alignement avec nous même. Nous nous retrouvons dans un couple qui se nourrit du meilleur de nous-même et nous invite et nous exhorte à vivre ce meilleur de nous-même.

Et nous nous abandonnons à la confiance, à nous-mêmes, nous laissons exister ce que nous sommes sans plus le mesurer à ce qu’il a de féminin ou de masculin, quel qu’en soit le sens qu’on y met. Nous existons par notre essence, notre nature profonde s’exprime. Elle a toute liberté et latitude pour être pleinement.

Ainsi s’achève cette séance. Vous en sentirez les effets avec ce que vous êtes, donc avec authenticité, donc sans prédictibilité. Merci d’avoir participé et d’avoir permis la mutualisation de nos mémoires pour mieux les nettoyer.

Dans les prochains jours, buvez de l’eau, pas mal, que vos cellules puissent se nettoyer plus facilement. En cas de maux divers, je demande la mise en place d’une équipe de soin céleste. Vous pourrez la convoquer et lui demander de l’aide si la nécessité se présente .

Comment faire? Invoquer l’équipe de soin et lui demander de soulager votre mal, sachant qu’il sera soit dû à une mise à jour dans votre corps, soit à une résistance.

Dans les deux cas, détendez vous au maximum, respirez posément et profondément, buvez de l’eau, remerciez votre corps de se faire messager. Relisez autant de fois que vous ressentirez un effet à la lecture. »

Ose le Tantra ! : Un Chemin de Guérison et de Reconnexion à Soi

En écho à ce chemin de guérison et de réconciliation avec le féminin sacré, Ose le Tantra ! offre un espace dédié à cette exploration de soi, une voie pour renouer avec ta féminité et te reconnecter profondément à ton corps, ta sensualité, et ton intimité. Ce parcours peut être suivi en couple ou en solo, et il est souvent vécu en solo par de nombreuses femmes qui s’engagent d’abord à se rencontrer elles-mêmes. À travers cette pratique, elles cultivent une nouvelle relation à leur propre corps de femme, apprivoisent leur sensualité, et découvrent une intimité profonde avec elles-mêmes.

Commencer par soi est essentiel pour se partager pleinement. Cette exploration personnelle, qui invite à la conscience et à la confiance en soi, te permet ensuite d’amener cette énergie d’amour, de bienveillance, et de partage dans ta relation à l’autre. Ainsi, Ose le Tantra ! devient un voyage transformateur, où l’épanouissement personnel nourrit les liens que l’on tisse avec les autres, dans une énergie de partage, d’harmonie et de joie.

 

En complément de cet article, je vous invite à lire : Mes livres de l’été : slow sex, tantra et féminité , Sexualité féminine et mémoires transgénérationnelles , Connaître et comprendre son cycle féminin , Parlons sexualité, rapport au corps et confiance en soi , La tantra, voie de l’Amour et de la sexualité sacrée.

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Votre corps a une mémoire : un voyage de guérison intérieure

Votre corps a une mémoire : un voyage de guérison intérieure

Votre corps a une mémoire : Un voyage de guérison intérieure

Récemment, lors du Festival de l’École de la Vie à Montpellier organisé par Julien Péron, j’ai eu la chance de rencontrer une thérapeute pratiquant une approche qui m’a particulièrement touchée. Elle œuvre selon la méthode mise au point par Myriam Brousse, spécialiste de la libération des mémoires cellulaires.

Lors de cette rencontre, j’ai expérimenté une séance qui m’a apporté des éclairages précieux sur certains blocages qui remontent jusqu’à ma conception et à un de mes arrière-grands-pères. Ses mots ont résonné profondément en moi, et c’est ce qui m’a poussé à lire le livre Votre corps a une mémoire, afin de comprendre davantage cette approche et son impact sur la guérison des blessures enfouies dans notre corps.

La guérison de Myriam Brousse : Un Voyage Intérieur

L’histoire de Myriam Brousse, l’auteure de Votre corps a une mémoire, est poignante. Atteinte d’un cancer des ovaires à l’âge de 40 ans, elle se retrouve dans une situation de vie ou de mort. On lui prédit une fin tragique, semblable à celle de sa mère et de sa grand-mère. Mais un jour, un homme tibétain se présente à elle et lui pose une question simple mais déterminante : « Est-ce que tu veux vivre et guérir ? ».

Cet homme, pendant des jours, lui pose sans relâche cette question. Lorsqu’elle répond « oui », il l’accompagne dans un voyage intérieur pour décoder les messages que son corps lui envoie à travers cette maladie. Lorsqu’elle répond « non », il s’en va sans insister. C’est un moment décisif, un point de bascule. Cette expérience va bouleverser sa vision de la guérison et l’amener à créer une méthode qui, aujourd’hui, aide des milliers de personnes à guérir en libérant les mémoires enfouies dans le corps.

Le Chemin de Guérison : Traverser les Couches du Corps

L’un des éléments du livre qui m’a particulièrement marquée est l’image des différentes couches qu’il faut traverser pour arriver à la guérison. Myriam parle de quatre couches internes :

  • La couche intellectuelle ou mentale, où nous réfléchissons et analysons.
  • La couche émotionnelle, où nous entrons en contact avec nos émotions.
  • La couche sensorielle, où le corps s’exprime par des sensations physiques : chaleur, frissons, bâillements…
  • La couche physique, la plus douloureuse mais aussi la plus libératrice.

La guérison passe par l’exploration de ces couches successives, chacune menant plus profondément vers la mémoire initiale enfouie, souvent liée à des blessures anciennes. Ces mémoires sont parfois inconscientes, mais elles se manifestent par des douleurs physiques ou émotionnelles que nous portons sans même en avoir pleinement conscience. Le but de cette approche est de parvenir à traverser ces couches et à se libérer des blocages hérités.

Le Cycle des Émotions Non Libérées

Un autre aspect fascinant de ce livre est la théorie du cycle des émotions. Selon Myriam, nous revivons, en boucle, les émotions que nous avons vécues jusqu’à notre âge d’indépendance (souvent autour de 20 ans). Après ce moment, lorsque nous sommes enfin indépendants financièrement et émotionnellement, les émotions non libérées refont surface à chaque tranche de 20 ans : entre 20 et 40 ans, puis entre 40 et 60 ans, et ainsi de suite. Ce phénomène se produit souvent sans que nous en soyons pleinement conscients, ce qui fait que des blessures anciennes peuvent ressurgir à des moments inattendus.

Bien que Votre corps a une mémoire ne soit pas un livre pratique, il offre une perspective puissante sur la manière dont les blessures enfouies peuvent influencer notre corps et nos vies. L’auteure partage son parcours de guérison et les découvertes qu’elle a faites sur les moyens de libérer ces mémoires, en aidant à traverser les souffrances passées pour retrouver une forme de paix intérieure. C’est un livre que l’on lit facilement, en deux jours à peine, mais qui nous fait réfléchir profondément sur l’impact de notre histoire familiale et de nos expériences passées.

Libération des Blessures et Réconciliation avec le Corps : Le Lien avec Ose le Tantra !

Lorsque je lis Votre corps a une mémoire, je ne peux m’empêcher de penser à la façon dont le Tantra peut accompagner ce processus de guérison. Tout comme dans l’approche de Myriam Brousse, le Tantra nous invite à explorer notre corps, à l’écouter profondément pour libérer les blessures enfouies et retrouver un équilibre intérieur. Par le biais de la reconnexion avec notre énergie sexuelle, créative et vitale, le Tantra permet de guérir les blessures physiques, émotionnelles et psychiques.

Dans mon programme en ligne Ose le Tantra !, nous travaillons justement sur cette libération des mémoires corporelles et émotionnelles. Le Tantra ne se limite pas à l’aspect sexuel, il est aussi un chemin d’intégration de l’énergie masculine et féminine en nous. C’est un espace où l’on peut embrasser nos blessures, les accepter, et les libérer en toute sécurité.

Le programme Ose le Tantra ! offre un accompagnement puissant pour les couples qui souhaitent retrouver l’harmonie dans leur relation, guérir ensemble et réapprendre à se réapproprier leurs corps. Quand des blessures profondes sont enfouies dans le corps, souvent elles nécessitent d’être portées et choyées avant de pouvoir être guéries. Le Tantra aide à créer cet espace de sécurité, d’acceptation et de douceur, permettant à chacun de se réconcilier avec soi-même et avec son partenaire.

Ainsi, tout comme dans la méthode de libération des mémoires cellulaires de Myriam Brousse, Ose le Tantra ! propose une démarche de guérison à travers le corps et l’énergie, un voyage qui commence à l’intérieur de soi pour se répercuter dans la relation avec l’autre. Si tu es prêt à explorer ces mémoires et à guérir ensemble, je t’invite à rejoindre Ose le Tantra ! pour rétablir l’harmonie et la complicité dans ton couple, tout en nourrissant ton propre bien-être intérieur.

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Se laisser guider par son intuition…

Se laisser guider par son intuition…

Se laisser guider par son intuition…

Je vous présente aujourd’hui le livre « Allo moi m’aime » de Lulumineuse et Artmella que j’adore pour ses dessins, son contenu… et surtout sa simplicité à expliquer des choses qui à priori ne semblent pas si simples.
L’idée principale du livre est de nous donner des indications pour nous aider à repérer les messages envoyés par nos guides, que je renomme dans mon titre par le mot « Intuition ».
Suivre ces messages serait le moyen de faire les choix les plus adaptés pour nous, mais encore faut-il réussir à les percevoir !

La distinction entre les idées et les pensées

Dans un premier temps, les auteures nous expliquent la distinction entre:

  • les idées, messages de nos guides : elles viennent sans raison apparente, sont légères au ressenti et s’expriment dans le présent. Elles reflètent les connaissances de la Source, ce Grand-Tout qui sait ce qui est le mieux pour nous (je reviendrai sur ce point plus tard !). Elle s’obtiennent dans un état de réception (principe féminin).
  • les pensées, messages de peur de notre mental : les pensées sont nombreuses et tournent en rond. Elles sont lourdes et tournées vers le passé ou le futur. Seulement, le mental ne fonctionnant qu’à partir de ce qu’il connait déjà, restreint ainsi toutes nouvelles perspectives. Les pensées s’obtiennent un état d’action (principe masculin)

L’intuition comme guide et le mental au service de l’action

On apprend que pour rester aligné à notre chemin de vie et prendre les directions qui nous amèneront vers la réalisation de nos buts profonds, les idées devraient être nos guides, alors que le mental avec ses pensées (tout autant utiles car complémentaires) viennent dans un second temps permettre la concrétisation de ces idées. Un peu comme la vision véhiculée dans les concepts de féminin sacré et masculin sacré où le masculin se fait le protecteur et la mise en action des visions et ressentis intuitifs et créatifs du féminin, ici le mental doit se mettre au service de l’intuition.

Le rôle du mental dans le blocage de l’intuition

Mais parfois à trop vouloir protéger, il arrive que le mental finisse par bloquer l’accès aux idées : le mental s’emballe et on oublie l’idée de départ. Dans ce cas, seule solution : faire le vide, ne pas s’agiter, se précipiter, revenir au présent… sans quoi on prend le risque de s’éloigner de notre route. Le livre nous invite alors à nous mettre à l’écoute des plus petits messages envoyés par nos guides au quotidien, dans des petites choses toute simples comme aller boire un thé. C’est finalement en suivant pas à pas chaque petit message qui nous est donné au présent que l’on est le plus sur d’aller dans la bonne direction.

L’importance de l’intention claire et de la confiance en nos guides

En parlant de direction, les auteures insistent aussi sur l’importance de l’intention claire, pour que les guides sachent où ils doivent nous amener, et l’importance de leur faire confiance aussi. Parfois, la route nous étonne, ce n’est pas celle que l’on s’était imaginé, mais c’est bel et bien la plus adaptée à qui nous sommes, aux leçons que nous devons apprendre et aux facultés que nous avons à développer.

La notion de « Source » et la connexion avec les guides

J’ai abordé plus haut la notion de « Source » (aussi Appelé « Moi Supérieur »). Elle pourrait se rapprocher du « concept » de l’existence d’un Dieu, sauf qu’ici ce Dieu ne serait pas une personne, mais comme une gigantesque base de données et de connaissances à laquelle chacun peut se relier… car nous venons tous de là ! Les images reprisent dans le livre sont celles d’un océan composé de milliers de gouttes qui représentant des âmes.

Certaines de ces âmes décident de s’incarner, d’autres restent dans cet océan et travaillent sur d’autres plans. C’est elles aussi qui seront des guides pour les âmes incarnées et qui vont leur envoyer des messages, forts de la connaissance du Grand-Tout dont elles font partis. L’âme incarnée en se mettant en état de réception va alors pouvoir recevoir les messages (idées) qui lui sont adressés afin de savoir vers où aller pour aller en direction de là où elle a mise l’intention d’aller. D’où l’importance d’être clair sur nos objectifs quand on formule une demande !

Le libre arbitre et le choix entre intuition et mental

Il lui restera toujours cependant le libre arbitre de choisir si on décide de suivre son intuition, ou plutôt de suivre ses pensées, reflet des peurs programmées par son passé.

Se connecter à l’intuition et à nos guides au quotidien

Enfin, le livre nous montre comment de façon simple, on peut poser une question à nos guides en la simplifiant au maximum en demandant un mot, un verbe ou une musique par exemple. En se mettant dans un état de réception, on arrivera à discerner la première idée qui nous arrive, et à observer ensuite le mental qui s’exprimer comme un senseur en écho à cette idée. Tout cela s’apprend, prend du temps et plus on met de la conscience sur tout ça, plus les messages s’éclaircissent !

On apprend ainsi que l’on peut se connecter à tout si on en émet l’intention : nos vies antérieures, comme à un lieu à des milliers de kilomètres ou un temps passé.

Se reconnecter à soi : Un chemin de confiance et d’intuition

Tout comme l’ouvrage « Allo moi m’aime » qui t’invite à te reconnecter à ton intuition, les accompagnements que je te propose sont des véritables chemins de reconnexion à soi et à l’essence même de ton âme.

Chacun de mes processus visent à t’aider à faire le lien entre tes aspirations profondes et ta vie, afin que tu puisses avancer avec clarté et confiance vers ce qui te correspond véritablement.

Chaque femme possède en elle une sagesse innée, une intuition qui sait où elle doit aller. Parfois, cette voix intérieure peut être noyée sous les bruits du quotidien, ou brouillée par les peurs et les doutes. 

Comme le livre le souligne, les idées intuitives sont légères et viennent sans raison apparente, mais elles sont toujours alignées avec ta vérité profonde.

Pour aligner ta vie à tes vraies envies, tu es invitée à faire le choix de la confiance : la confiance en toi, en ton intuition, et en la vie.

Pas pour la fantasmer, la contrôler ou t’épuiser à tenter en vain de la sécuriser à l’excès, mais simplement pour la vivre, en acceptant qu’il y a des choses qui sont en ton pouvoir (notamment tes actions, et le choix du filtre à travers lequel tu regardes ton présent, ton avenir et ton passé) et d’autres que tu ne pourras jamais prévoir, ou qu’il le faudra du temps pour comprendre ou accepter.

Tu trouveras un extrait du livre en cliquant sur ce lien !

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