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LIZ PERRET - La Coach intuitive des Professionnelles du Bien-être 06.75.62.70.80 liz.perret@gmail.com

Qui je suis ?

D’aussi longtemps que je m’en souvienne, j’ai toujours été passionnée de psychologie et de relations humaines. Enfant hypersensible, je me suis souvent sentie en décalage et en incompréhension parmi les autres. J’ai donc très tôt cherché à comprendre qui j’étais, ce que je vivais, et ce qui se tramait dans les relations humaines.

Je voulais vivre l’amour, le comprendre, le ressentir… et pourtant cela se reflétait si peu dans le monde que j’observais autour de moi. L’Amour me fascinait, autant qu’il me faisait peur. Puis un jour, j’ai osé et j’ai plongé dans la relation amoureuse avec fougue et passion… J’étais persuadée que ma quête d’un bonheur était enfin exhaussée, et que celle-ci prendrait racine dans cette passion fusionnelle. Ma vie était guidée inconsciemment par mes manques et mes peurs : c’est alors ce que j’y ai trouvé, plongé dans les travers de la dépendance affective.

A 22 ans, je voulais être maman : je rêvais de ce bonheur familial, de l’amour qui y régnerait. J’en étais convaincue : c’est dans cet amour que je trouverai mon bonheur, parce que je serai aimée, bien dans ma vie et que je donnerai mon amour à ceux que j’aime. Ça aurait été beau, digne d’un conte de fée, mais non, ce n’est pas ça que j’y ai trouvé. Mon chemin fût plus sinueux, mais je sais aujourd’hui que c’était pour mieux me rapprocher d’où je voulais aller, avec tout mon être, et toute mon authenticité.

Malgré tous mes efforts pour tenter de créer ma vie idéale, j’ “échouais” et je restais affamée dans mon besoin de me sentir aimée. Je cherchais et trouvais une certaine reconnaissance, validation, dans mon rôle de maman. Il remplissait mon estime de moi… autant que mon exigence envers moi l’affaiblissait ! Je voulais être mieux, m’améliorer, devenir cette mère dont je rêvais, et je prenais mon rôle très à cœur. Il semblait qu’il fallait que je prouve aux autres, à ceux que j’aimais, et à moi-même, que j’étais une bonne maman… parce que je faisais de mon mieux pour l’être, et que je faisais tout ce qui me semblait le meilleur.

Je me lançais dans une course à la maman parfaite, parce qu’inconsciemment je pensais que leur amour et leur reconnaissance, il fallait le mériter. J’alimentais le même schéma en prenant une position de sauveuse avec leur père. Le fait que l’on m’aime ne semblait pas aller de soi pour moi : il fallait que je sois « mieux », la plus parfaite possible, alors ils reconnaîtraient tout ce que je fais pour eux.. et alors enfin je me sentirais aimée, en sécurité d’être aimée : je l’aurais mérité !

Evidemment, ce sont mes valeurs de liberté, du respect du rythme et de bienveillance qui ont motivés mes choix de maman. Cependant, je réalise aujourd’hui que mon obsession à laisser le maximum d’espace à mes enfants à être eux-mêmes et à s’exprimer librement cachait… ma propre aspiration pour moi-même !

Un jour, cela m’a sauté aux yeux : je n’étais qu’une maman au service de sa famille… quel exemple de femme j’offrais à mes enfants ? Feraient-ils pareil une fois adulte : se mettre de côté pour se consacrer aux autres, ne plus exister ? Ce n’était pas ce que je voulais pour eux… et il commençait à naître en moi le fait que je ne voulais pas ça pour moi non plus ! 

J’avais envie de découvrir qui j’étais, mais pour cela il fallait me (re?)trouver, et rencontrer ce qui me faisait vibrer.

Mon premier réflexe a été d’aller explorer mes envies professionnelles, afin d’avancer sur cette quête du « qui je suis ? ». J’y ai cependant retrouvé les mêmes travers : celui de porter la responsabilité du bonheur des autres, de vouloir être parfaite, et de rechercher que l’on reconnaisse mon implication, mon don de moi, dans cette envie de contribuer à leur bien-être. Ici encore, je cherchais à consolider intérieurement mon estime de moi et la valeur que je me reconnaissais. Tout cela cachait encore la croyance qu’il faut mériter l’Amour, le gagner, prouver qu’on y a droit… comme si être soi, être simplement soi, ne suffisait pas.

Ces prises de conscience que je vous partage, je les aurais nié si on me les avait dit. Non pas pour mentir ou me cacher, mais parce que je ne les avais pas mises en lumière et en compréhension à l’intérieur de moi. Il me fallait toutes ces expériences pour réaliser que j’allais dans une mauvaise direction, si mon objectif était d’apprendre à m’aimer (et montrer à mes enfants comme le faire pour eux-mêmes).

Comment apprendre à s’aimer si je cherche sans arrêt à devenir meilleur ? Si je pense sans arrêt que je pourrais faire mieux, si je cherche la reconnaissance et l’amour dans le regard des autres ? Il est vrai qu’on souvent cherche chez les autres, ce que l’on doit apprendre à se donner à soi. Mon chemin de vie à moi est alors sans doute de m’offrir à moi-même cet amour, cette reconnaissance, cette autorisation à être moi recherché dans mes relations, car dans cet espace où je suis libre d’être moi, je me sens légère, entière, joyeuse, à ma place.

J’ai le sentiment que ces schémas, croyances et pensées inconscientes reflétant ma mauvaise estime de moi, me guidait à combler ces manques dans mes relations, parce que je pensais encore que le bonheur nous est offert (ou non) par nos conditions de vie extérieures. Quand j’ai commencé ma première thérapie il y a 10 ans, tout cela était inconscient : je réagissais à mes blessures, j’en étais « victime », j’avais l’impression de n’avoir aucune marge de manœuvre sur les situations et les émotions que tout cela engendrait chez moi et dans ma vie. 

Alors, qu’en est-il aujourd’hui ? 10 ans après de nombreuses thérapies et formations visant à mieux comprendre tout ce qui influence positivement et négativement mon bien-être? Aujourd’hui, j’observe avec bienveillance cette peur et croyance de ne pas pouvoir être « vraiment » aimée, qui prenait beaucoup de place et qui conditionnait mes choix de vie, afin de ne pas la réveiller.

Aujourd’hui, j’observe plus de paix et de sérénité en moi, et en même temps j’observe cette blessure quand elle vient se réactiver. Je constate qu’elle prend moins de place, que j’ai appris à la connaître, à la rassurer. Je n’ai plus peur d’elle car j’ai appris que, quand elle se réveille, c’est pour m’aider à prendre conscience d’un endroit où j’ai oublié de faire de mon bien-être ma priorité. La différence c’est qu’aujourd’hui, je sais que c’est une mémoire qui se réveille pour me dire de prendre soin de moi. La différence c’est qu’aujourd’hui, je vis toute cela en conscience. Ainsi, je m’éloigne de moins en moins souvent, de moins en moins loin, et de moins en moins longtemps, de moi-même et de ce qui est juste pour moi.

Ce vécu de libération des empreintes et des blessures émotionnelles m’a amené à développer encore plus ma sensibilité, ceci m’amenant à percevoir encore plus finement ce qui se joue en moi, mais aussi à l’intérieur des autres… jusqu’à percevoir des espaces dont eux-mêmes n’ont pas encore conscience ! Ce fut pour moi une véritable surprise, car ce n’est pas ce que j’avais cherché à développer. Je n’avais d’ailleurs à l’époque aucune connaissance dans ce domaine. J’y suis arrivée par hasard, pour trouver mes réponses, tout en gardant pour priorité de faire de mon expérience ma source d’apprentissage et d’évolution. Cette part profonde avec laquelle je parle (en moi et en vous) et dont je transmets les messages, je l’appelle l’âme, et je la remercie chaque jour de me partager des messages pleins d’amour.

J’ai à cœur d’accompagner les personnes connectées à leur sensibilité, qui ont bien souvent appris à s’adapter à outrance et à se laisser passer après les autres pour se faire aimer, pour masquer ses différences, et essayer d’être cette personne que l’on pense que les autres attendent de nous. Le processus consiste bien souvent à se retrouver, à s’accueillir et à s’aimer tel que l’on est, à faire la paix avec nos zones d’ombres et à révéler notre puissance, pour enfin être et rayonner vraiment qui on est. A partir de là, la question de poser ses limites et de s’affirmer n’est plus le problème : parce qu’on vibre autre chose, qu’on est devenu notre priorité, parce qu’on sait qu’on en vaut la peine, parce qu’on s’est choisi.

Voilà mon chemin, et celui sur lequel je me propose de vous accompagner. 

Mon parcours

Initialement formée à l’accompagnement à la création d’entreprise et au développement de projet collaboratif, je décide en 2016 de devenir thérapeute après 10 ans de parcours personnel et de formations dans le bien-être et la thérapie (coaching, relation d’aide, soins énergétiques…).

Devenue experte en parentalité, je choisis d’accompagner les mères à s’épanouir pour initier une nouvelle dynamique dans leur foyer. Progressivement, j’ose y inclure ma spécificité : celle de transmettre ces messages de l’âme et mes perceptions.

Assez rapidement, je réalise que ma clientèle est à 75% composée de coachs et de thérapeutes.

Touchée par cette confiance accordée et prenant conscience que je pouvais mettre mes compétences entrepreneuriales au service de leur réussite, je prends un nouveau virage : celui d’accompagner les entrepreneurs du Bien-être en mettant ma clairvoyance au service de leurs projets et de leur rayonnement.

Liz Perret

La Coach intuitive des Professionnelles du Bien-être

Je t'éclaire et te soutiens sur ton chemin de transformation

personnelle et professionnelle

Liz Perret

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