Je passe en mode quête de plaisirs !

Je passe en mode quête de plaisirs !

 

Je passe en mode quête de plaisirs ✨

Depuis quelques semaines, c’est le désir qui m’appelle, qui m’invite à me demander ce que je veux vraiment, ce qui vibre au plus profond de moi.

Je me suis laissée guider, bercer, réveiller, bousculer par cette énergie du désir logée à l’intérieur de moi.

Il y a 3 ans, je sentais que ma puissance avait à aller chercher de ce côté là : dans une énergie sexuelle où elle ne s’était pas pleinement déployée. Je voulais la vivre au delà de la matière, au delà du plaisir des chairs.

L’énergie sexuelle est présente partout du nos vies, et pas seulement dans notre sexualité.

Elle est aussi présente dans notre sentiment de puissance intérieure, d’épanouissement, d’accomplissement, d’audace… et se joue dans chacun de nos domaines de vie.

C’est au cœur de la sexualité que mon âme a choisit d’aller explorer. Et c’est un magnifique programme en ligne qui en est sorti.

Depuis, c’est comme si ce processus s’intègre chaque jour un peu plus, toujours plus en profondément, jusque dans chacune de mes cellules (même ma tête ne comprend pas tout parfois 😉).

J’aime observer à quel point ce qui est important pour moi, je le revisite, l’approfondis, le réapprend mais à des niveaux d’intégration différents à chaque fois.

Il s’agit de savoir se laisser toucher à nouveau, au delà de ce qu’on a compris ou de ce qu’on sait.
En ce moment, je revisite la quête de plaisir.

Ce matin, je me pose sur la terrasse au soleil avec vue sur le sable, avec le bruit de la mer en toile de fond, et un petit déjeuner comme je les aime… Le rêve ! ✨

Puis je me demande, comment ressentir encore plus de plaisir ?

Alors je ferme les yeux, je prends quelques respiration, j’écoute les oiseaux qui chante, je ressens la présence de mon amoureux, je sens la sérénité en moi et le plaisir dans mon corps… Hum et là je prends une cuillère de ce que j’étais en train de manger… Chaque sensation semble plus intense.

J’aime cette conscience là. Cette présence là. Et savoir que bien souvent l’accès à « mon plus de plaisir » et beaucoup plus proche que je ne le crois : il y est juste ici, dans ce temps que je prends à le ressentir et à le déguster.

Bonne nouvelle, c’est la même chose dans la sexualité 😉

Et j’adore voir les parallèles qui se sont chaque jour : comment plus habiter sa sexualité, vient changer son alignement et sa façon de rayonner dans notre vie ✨

Et si business et sexualité était bien plus proche qu’il n’y paraît ? Si en fin de compte, la sexualité était un pas pour les Entrepreneurs et les Entrepreneuses de récupérer leur pleine puissance d’homme ou de Femme oubliée ?

Ce qu’être en vacances m’apprend sur moi

Ce qu’être en vacances m’apprend sur moi

Aujourd’hui est mon premier jour de vacances ✨

Ce week-end, j’ai eu besoin de poser mes idées, mes envies, ma vision de ce que je vis, ce que je veux et de ce que j’ai envie de partager.

Prendre le temps de traiter l’information est indispensable à mon bien être. Sinon toutes mes pensées restent à tourner et une agitation s’installe dans mon corps.

Quand je finis de traiter ces informations, je me sens claire, sereine. Je sais où je suis, ce que je ressens et où je vais.

Je réalise comme ces temps de réflexion, pas dans le faire, mais dans l’accueil m’est nécessaire.

Je me fais parfois prendre dans l’émotion que cela soulève chez moi, mais quand je prends le temps de tout poser, tout redevient limpide et je réalise que c’était essentiellement ce besoin qui n’était pas comblé.

Je m’engage à partir de maintenant à être plus attentive à ce besoin là. Ce besoin d’avoir des temps pour cela, prévus pour ça, et pas seulement tard le soir car je n’arrive pas à dormir tellement j’ai de pensées ou d’ idées a traiter.

Marcher en prenant le temps d’exposer mes émotions et mes pensées à quelqu’un m’aide vraiment. Marcher seule, ça marche tout aussi bien mais j’aime mieux à deux ☺️

Prendre le temps d’écrire tout ce que je ressens sur un cahier aussi.

Avoir un moment non productif en journée, à ne rien faire également (Regarder un film, lire, faire quelque chose qui me fait plaisir …).

Dans cet état, mes pensées se réorganisent d’elles mêmes et je n’ai qu’à noter les infos que je perçois au fur et à mesure.

Bref, quand j’en sors, quand je lâche, dès je pense à autre chose, mes pensées par association d’idée redeviennent claires et organisées.

Je suis plutôt du genre têtue et obstinée avec l’envie de continuer à chercher quand j’ai du mal à voir clair sur une situation.

Aujourd’hui je pause ce constat : la meilleure façon pour moi d’arriver à la clarté est de lâcher, d’arrêter de chercher et d’aller me nourrir dans d’autres activités, dans des choses qui me font plaisir.

La diversité de que je fais, le sentiment de liberté et la sensation de bien-être semblent mes clés vers ma clarté ✨
(Peut être aussi que le plaisir est ma porte d’accès à mes désirs profonds 😉)

C’est drôle car dans ma vie de rêve, je la vivrais comme si j’étais en vacances. Travailler avec cette sensation d’être en vacances toute l’année.

Si je vois la vie que j’ai envie de créer, avant tout c’est ça que je vis. D’ailleurs j’ai longtemps vécu comme ça ! Et je me rendais compte de cette richesse là ✨

J’ai suivi ce besoin intérieur de me réaliser professionnellement. J’aime ce que je fais. A moi maintenant de trouver cet équilibre qui me permettra de les associer.

Ça me rappelle d’ailleurs que c’est dans cet état d’être que j’ai le plus de perceptions et d’intuitions !
Cultiver cet état d’être et aligner ma façon de travailler pour le rester sera sans doute la meilleure façon pour moi de vivre la vie qui me plaît et d’offrir le meilleur de moi même ✨💗✨

Et toi quel est l’état d’être dans lequel tu te sens bien et dans lequel tu as le plus de clarté sur ce que tu veux, tes envies, ce que tu veux créer ? On dit souvent cultiver l’être avant le faire et l’avoir.

Porter l’attention sur l’être qui nous soutient dans notre bien être et nos projets, et poser les actes qui nous permettent de les rester 🙏

Belle semaine à tous !

Comment j’ai dépassé ma peur du live !!!

Comment j’ai dépassé ma peur du live !!!

Aujourd’hui, je te parle de ma peur du live, d’être vue dans mes hésitations et de ma peur de me perdre dans mes idées 🙄

Je te parle aussi de comment cette envie de ne pas restée coincée et de dépasser mes peurs m’a offert pleins de cadeaux que je n’avais pas soupçonné ✨

Découvre mon programme en ligne

pour t’aider à créer et développer ton activité !

Ce que je ne te dis pas

Ce que je ne te dis pas

Quels sont les secrets que je voulais te cacher ? Quelle vérité j’ai envie de faire l’expérience de dévoiler ?

Qu’est ce que je ne te dis pas qui pourrait valoir la peine d’être dit, libéré, partagé?

Je ne te dis pas que j’ai beau avoir un regard très avisé pour trouver la Pépite des autres, je me pose encore des questions sur mon identité.

Je ne dis pas je suis experte pour trouver les mots des autres, mais quand il s’agit de moi, mes doutes me paralysent, et je me sens coupée de ces mots j’aime pourtant tant assembler.

Je ne dis pas que je me demande parfois si je ne fais pas ça parce que j’aimerais que quelqu’un le fasse pour moi. M’aider à y voir clair, à savoir ce que je permets dans le subtil et qui le plus aider. J’aimerais qu’une personne comme moi m’offre cette conscience spirituelle en plus, et m’aide à formuler. Ça, je ne le dis pas.

Je ne dis pas non plus mon histoire à moi, tout ce qui fait que je suis ici, là, à parler avec toi.

Je ne dis pas que j ai vécu des années dans la peur d’un homme, de la colère, de la violence, de l’alcool, de la folie et dans la peur pour mes enfants. Je ne dis pas que je vivais sans arrêt dans la culpabilité de ne pas assez les protéger, de ne pas réussir suffisamment à me positionner… Et la culpabilité de culpabiliser.

Je ne dis pas qu’au fil de ces années, j avais l’impression d avoir oublié qui j’étais, que la peur et la dépendance, l’impression que je ne pouvais pas vivre sans lui, m’avait fait oublier qui j’étais. Ça, c’est moi qui l’avait créé.

Je ne dis pas à quel point je ne savais plus qui j’étais et que ce fut tout un chemin pour moi de couper ce lien intérieur, de me reconstituer, de retrouver du sens dans cette vie que j’avais. Du sens pour moi, car au début le seul que j’y voyais, c’était ces 2 enfants à mes côtés.

Je ne dis pas la honte à dire la vérité, la honte de vivre cette réalité… qui m a longtemps fait rester sans mots. Comme un processus de survie qui m avait gardé paralysée, la peur de ce que les mots pourraient créer et révéler.

Je ne dis pas que même après la séparation, j’ai vécu les menaces de morts, les insultes, les violences. Je ne dis pas que, malgré cela, j’étais déterminé à ne plus m abandonner et à me trouver.

Je ne dis pas que c’est grâce à tout ça, que je suis partie me chercher. Je voulais montrer à mes enfants qui j’étais, avoir un vrai modèle, d’adulte, de femme, de personne, à leur proposer. Mais pour ça, c’était à moi de trouver qui j’étais.

Je ne dis pas que mon manque d’estime de moi et mon insécurité extrême avaient créé cette réalité. Je ne dis pas que dans ma tête toutes les phrases qui existaient ne faisaient que me rabaisser.

Je ne dis pas qu’un jour, alors que je commençais à ressentir de la fierté d’être de plus en plus proche de moi, ma fille est partie vivre chez son père pour apprendre d’un autre être que moi, pour combler en elle ce vide que je ne pouvais compenser.

Je ne dis pas que peu à peu elle s’est mise à me détester. Désormais, comme son père l’avait fait, elle m’insultait, me mentait, me rabaissait, me dénigrait. Elle riait même de réussir à me manipuler.

Je ne dis pas comme je me suis sentie impuissante, et comme j’étais paralysée quand elle manifestait envers moi cette même violence dans les mots qui m’avait autrefois décomposée.

Je ne dis pas, qu’à ce moment, j’ai réalisé qu’en devenant maman je lui avais demandé de me sécuriser en me montrant qu’elle m aimait. Je lui avais demandé de donner du sens à ma vie. Elle rendait le tablier.

J’avais choisi une vie de liberté, pour eux et pour moi. Une vie à vivre ensemble et à faire de mon mieux pour offrir un terrain fertile à mes enfants. Pour tout ça, elle m’en voulait. Elle se sentait différente. Elle aurait voulu que je lui offre autre chose, la vie « comme tout le monde » dont elle se sentait éloignée.

Je n’avais pas un « vraie » travail, pas assez d’argent à son goût, pas de maison, juste des rêves plein la tête et une foi immense dans le cœur : une foi en eux infinie, et une foi en moi qui grandissait.

Je ne dis pas que dans ces mots, au delà de tous ces fait, c’était moi, « qui je suis » qu’elle repoussait. Comme son père l avait fait, elle posait ces mots : « je n’aime pas qui tu es ».

Selon elle, je n’étais rien, personne, pas quelqu’un digne d’exister. Je n’avais qu’à me suicider. Je ne dis pas que ma gorge se serre quand je retranscris ses mots.

Je ne dis pas le sentiment d’échec que j’avais, le sentiment que tout ce pour quoi j’avais œuvré avait été détruit. Je ne dis pas l’envie de mourir qui m’habitait. Je ne dis pas la honte que j’ai ressenti à avoir passé tant d’années à faire de mon mieux pour devenir la maman que je voulais être, et d’en arriver là.

Je ne dis pas la colère et l’injustice que je ressentais. Je ne dis pas la douleur immense qui me brulait. Je ne dis pas à quel point je me suis sentie nulle, minable, et comme la culpabilité me revenait : celle de n’avoir pas su la protéger, et de n’avoir pas su voir venir le danger.

Je ne dis pas que j’avais tellement mal d’être à ce point jugée, rejetée, sur tout ce qui m’avait permis de prendre confiance en moi, de me reconstruire, de me construire ma nouvelle identité.

Je ne dis pas qu’à ce moment là, j’avais l’impression qu’on m’avait tué, et que c’était pour moi la pire des choses qui pouvait arriver. Je ne dis pas que j’ai passé des mois à être en colère d’avoir l’impression qu’elle me demandait de m’excuser d’être qui j’étais.

Je ne dis que que je culpabilisais d’être en colère contre mon enfant, que j’avais honte de me sentir la pire des mamans du monde. Je ne dis pas qu’après ça, je n’ai plus une seule fois osé parler de cette parentalité qui m’avait tant passionné. Je ne dis pas à quel point tout ça fut un traumatisme qui m’a blessé, écorché, tué dans ma maternité.

Je ne dis pas à quel point j’ai pleuré, à quel point j’avais chaque jour envie d’hurler, à quel point j’avais envie de rugir cette douleur qui dans mon ventre grondait.

Je ne dis pas que, malgré cela, je suis restée droite, je suis restée à côté d’elle, à avoir mal, mais à l’écouter, à être rejetée mais à continuer à l’aimer, et à lui dire que je l’aimais. Je ne dis pas que j’ai fais de mon mieux, comme je pouvais, encore une fois, pour tenter de me rapprocher de la maman que je voulais incarner. Je ne dis pas que malgré ma détermination, je n’ai rien fais de parfait.

Je ne dis pas non plus que malgré tout ça, cette guerre contre moi s’est encore intensifiée.
Cette fois, la justice a été convié à regarder, observer, juger de ce que j’avais à proposer.

Trop de différences, d’inconformités, et selon leurs yeux à eux, trop d’insécurités. J’avais fais un choix, celui d’assumer la vérité de qui j’étais, parce que vraiment ces choix au plus profond de moi, j’y croyais, et je suis même fière de ce qu’ils ont créé.

Alors, ils ont tranchés, mes 2 enfants devaient changer de foyer. Même ce petit homme qui avait été depuis son enfance insulté et rabaissé par son père. Lui aussi devait y aller, son avis n’était pas demandé.
Je ne dis pas que, grâce à cet événement là, j’ai trouvé une force incroyable en moi. J’ai compris que mon bonheur ne venait d’aucun élément extérieur, et que malgré tout je pouvais vivre, être heureuse, et rire à volonté.
Je ne dis pas que j’ai réalisé cela, car c’était le seul pouvoir qu’il me restait.

Perdre, être accusée de faussetés, être jugée et dévalorisée dans cette maternité que j’avais tant aimée, m’a permis de toucher en moi, que quoiqu’il arrive, j’existe, je suis en vie, et rien ni personne ne peut me le retirer.

J’avais perdu ce qui me semblait le plus précieux, mais il me restait moi, ma vie, ma capacité à vivre au delà de mon regard sur ma réalité.

Je ne dis pas que cette décision m’a permis de découvrir la liberté, celle qui n’exige rien de l’extérieur. La liberté de son bonheur, qui par rien n’est conditionné.

Je ne dis pas que j’ai pris le travail pour m’aider à avancer, à retrouver une confiance en moi dans quelque chose que je fais… Peut être aussi que j’offre à tous ces gens les mots que je n’ai pas su poser.

Je ne dis pas que dans cette activité, je cherchais en vain mon identité et qu’évidemment, ce n’est qu’en moi qu’elle est, pas non pas dans mes projets.

Je ne dis pas que souvent encore je me sens coupable de tout ça, de ne pas avoir réussi à leur offrir la vie sereine que je voulais, ou de ne pas les avoir assez protégé.

Je ne dis pas que je pleure régulièrement de cette douleur de m’être coupée intérieurement de ma maternité. Je ne dis pas que je me ressens encore parfois la pire des mamans du monde… Et qu’une fois mes larmes coulées, je repars dans ma vie, le sourire au lèvres, et en paix.

Je ne dis pas que tout ça, c’est ma plus grande leçon de vie et que, depuis ce jour qui m’a semblé l’apothéose d’un autre monde sans justice ni vérité, ma vie s’est transformée. Grâce à tout ça, j’ai contacté mon pouvoir, celui sur lequel rien ni personne ne peut influer.

Ma réalité a vraiment pu changer, à partir de cet espace là. Cet espace où mon bien être, mon bonheur, mon épanouissement ne dépendent à aucun moment de ma réalité. J’ai trouvé dans une réalité si loin de ce que j’avais voulu créer, ce pouvoir et cette liberté intérieure qu’à l’extérieur j’avais cherché.

J’ai appris à ne plus me sentir coupable d’être joyeuse, même quand l’extérieur semble me montrer une autre réalité. J’ai appris à rire en même temps que je voulais pleurer. J’ai appris que la vie, c’est ça aussi… Et j’avais envie de te le dire 💗

Aujourd’hui, ma plus grande fierté, c’est que malgré la tempête, je suis restée celle que je suis, quoiqu’il en coûtait ✨ je suis restée moi et fidèle à ma vérité et ce que je ressentais.

Il arrive parfois que nos vies ressemblent à un cauchemar, qu’on ait l’impression qu’on est qu’à un fil de tomber… Il arrive qu’on s’étonne que le fil soit si solide et, qu’aussi longtemps, il arrive à nous porter.

Alors on se rend compte que ce fil, cette force en soi est bien plus forte que ce qu’on pensait. Peut-être cette force vient du « qui je suis » qu’on a oublié ? Je suis forte, courageuse et pleine d’amour, aujourd’hui je le sais. J’ai pu le rencontrer.

Je ne sais pas vraiment à quoi cela sert de dire tout ça. Je ne sais pas si ça a du sens vraiment de partager ça. Cette vérité brute sans savoir en tirer plus de sens dans une direction, comme je l’aimerais. Mais je m’offre cette espace d’expérimentation pour découvrir ce qui peut se créer en partageant mon regard sur ma réalité.