Avoir le courage de se dévoiler, pour mieux inspirer

Avoir le courage de se dévoiler, pour mieux inspirer

Une question a été posé hier dans mes contacts, est ce que LEADERSHIP et VULNÉRABILITÉ peuvent se conjuguer ?

J’avais envie de vous partager ma réflexion matinale sur le sujet 😉

Selon, moi, être vulnérable, c’est oser se rencontrer soi regarder derrière nos masques, nos blessures, ce qu’on connaît de nous, ce qu’on a construit autour de nous pour nous protéger et vivre avec le monde qui nous entoure.

C’est oser regarder comment on vit vraiment notre rapport au monde : derrière ce que je montre, derrière ce que je veux bien regarder, qu’est ce qu’il se passe vraiment en moi ?

Être vulnérable, c’est arrêter de se cacher de soi, de se mentir à soi-même, avant tout.

C’est aussi apprendre au fur et à mesure que je raccourcis ce fil de moi a moi, à affiner aussi ce mur de protection entre soi et le monde.

C’est se rendre compte que cet endroit authentique qui vit en soi et qu’on apprend à écouter, ne demande qu’à rencontrer l’autre dans ce même espace de vérité.

Le leadership, c’est oser se montrer, porter sa parole, inspirer, donner une direction à partir de sa conviction.

C’est oser suivre son chemin, son intention, sa vision, et les partager.

C’est révéler ce qui vit en soi, dans son cœur, dans cet espace authentique plein de rêves et d’envies que la vulnérabilité nous a permis de rencontrer.

C’est passer au delà des filtres de peurs qui nous retiennent protégés en nous même.

C’est savoir qu’à chaque fois que je dépasse un espace intérieur pour aller vers l autre, à sa rencontre à partir de ma propre authenticité, je m’autorisé à être moi, en repoussant encore plus mes barrières intérieures.

Et sur ce chemin, j’inspire l’autre à faire ce même chemin, vers lui même et vers le monde.

C’est prendre sa responsabilité, pour soi, et assumer sa part de colibri qui change le monde.

Être un entrepreneur authentique, c’est être connecté à sa vulnérabilité et s’en servir comme moteur.

L’authenticité, c’est le point de départ, celui qui pousse à sortir de soi et à aller vers sa transformation. Celui qui pousse à aller puiser dans sa douleur la ressource pour participer à un monde meilleur.

Comment me servir, et servir par la même occasion ceux qui vivent autour de moi ?

Comment utiliser cet espace en moi qui souffre ou qui a souffert, et exploiter cet autre espace en moi qui a la conviction qu’il a tous les moyen de le transformer pour aider les autres à faire ce même chemin ?

C est oser initier, oser dire ce qu’on veut apporter, transforme. Oser dire son pouvoir magique, et l’assumer.

Être un entrepreneur authentique, c’est avoir le courage de montrer sa blessure et avoir le courage de proposer son chemin de transformation aux autres…

C’est oser se dévoiler, se montrer à nu, pour inspirer pleinement, pour toucher le cœur des gens, les toucher dans cet espace en eux qui demande à rencontrer l’autre pour de vrai.

C’est oser partager un message authentique pour toucher directement ceux qu’on pourra vraiment aider.

Parce qu’ils auront reçu l’appel de leur cœur, qui leur dira : ça y est c’est le moment. Avec lui/elle, tu peux y aller, te laisser guider, tu es en sécurité.

Oui, il s’agit aussi de se laisser guider, d’où la notion de leadership évoquée.

On veut sentir que l’autre à les épaules pour nous guider, et à la fois qu’il est suffisamment connecté à sa vulnérabilité pour que l’élan parte du cœur, qu’il n’est pas là pour nous dévier ou pour ses propres intérêts.

Être un entrepreneur authentique, c est parler de cœur à cœur.

C’est avancer main dans la main avec sa vulnérabilité et son leadership : les laisser vivre en équilibre en soi, trouver leur harmonie et avancer ensemble dans nos projets .

Le leadership devenant serviteur de le vulnérabilité.

Parce que connecté à ces espaces, je me rappelle pourquoi je fais ça, pour qui je le fais, ce qui est vécu et comment l’accompagner.

Cette collaboration bienveillante intérieure devient alors le vecteur de notre rencontre avec l ‘utre, dans ce même espace là chez lui, qui demande à être reconnu, regardé, comme on l’a fait pour nous, et qui alors lui permettra d’aller puiser en lui ses ressources…. pour se transformer et inspirer d’autres personnes à son tour.

Alors oui pour moi vulnérabilité et leadership s’inspirent l’un l’autre, se complètent, s’apportent, se nourrissent l un l autre.

C’est un apprentissage de chaque instant que de trouver ce juste équilibre en soi, pour qu’ils puissent œuvrer ensemble, s écouter et s accompagner d’une façon qui permette à ces 2 qualités de se compléter et se déployer, en harmonie.

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Aujourd’hui, j’ai 36 ans.

Aujourd’hui, j’ai 36 ans.

Je laisse le bonheur se diffuser à partir de ces petits instants de vie.

J’en profite, m’en délecte.

J’ai appris que l’essentiel est là, dans chacun de ces pas, chacune de ces respirations, chacun de ces instants partagés avec ceux que j’aime ❤️

Aujourd’hui j ai 36 ans.

J’observe ma vie comme mon alliée.

Celle qui me tient la main, me guide et m’amène sur mon chemin.

Parfois, j ai l’impression d’être perdue, embourbée, puis souvent le voile se lève, tout prend enfin du sens : le chemin parcouru se révèle comme le plus approprié vers où je devais aller.

Quand tu es à cet instant où rien n’a encore pris sens, où tu n’as pas encore rencontré cet « eurêka » qui permet de résilier, reviens au présent, à ces plaisirs de maintenant qui sont bien présents, quoiqu’il arrive.

Tu crées ton expérience, ta vie, comme tu es le seul à pouvoir vraiment t’aider, t’accompagner, te guider à transformer ton vécu et ta réalité.

Chaque étape, chaque pierre à ton édifice est déjà devant toi, saisis t’en et ose t’inventer, te réinventer, te chercher, t’expérimenter au delà de ce que tu connais et de tes vérités.

La vie est un jeu, une aventure, un tableau à peindre, une œuvre a sculpter, une pierre à révéler…

Alors ose briller comme te planter en beauté, tu seras toujours au bon endroit.

 

Liz Perret

Faire une pause, se lâcher la grappe. Simplement exister.

Faire une pause, se lâcher la grappe. Simplement exister.

Je sens le besoin de me poser, d’arrêter d’agir, de faire et de penser.

Comment Faire cette pause en moi qui demande à être vécue et tranverser?

Comment installer en profondeur et durablement en moi cette sérénité tant recherchée?

Pourquoi est ce que trop vite je m’emballe ?

Pourquoi sans m’en apercevoir je repars à vive allure?

Pourquoi je me presse quand il n’y en a pas forcément la nécessité ?

A ce moment là, quand tout va trop vite, j’ai l’impression d’être a côté, à côté, déconnectée.

Sans arrêt, en moi et dans ma vie, ce cycle disparaît et renaît.

Pourquoi cette difficulté a simplement vivre, ici, maintenant, sans chercher plus que ce qui est?

Souvent ça m’interroge sur cet équilibre à trouver.

Pourquoi cette exigence à me dépêcher? À trouver ma place, à faire, à agir, à partager ?

Pourquoi ne pas simplement profiter du repos qui est là ? Pourquoi ne pas me l’autoriser ?

La vie ne s initie pas. Elle est juste là, et elle se vit.

Une part de moi demande à vivre autre chose… mais aurais-je le courage d’aller vers ce que me dicte mon cœur ?

Celui-ci rêve de mouvement et de nouveauté.

Celui-ci rêve de vivre, de ne plus se poser de question, d’expérimenter.

Alors vite mes peurs, mes pensées, veulent venir mettre une forme à cela, organiser, donner un sens…

Pourtant, ai-je vraiment besoin d’expliquer, de justifier ?

J’ai juste envie d’écouter la vie qui demande à se manifester.

Peu importe la forme que ça prendra et où ça m’amènera. Mon cœur me montre des directions… à moi de trouver le courage d’y naviguer.

Du vide et de l’inconnu naissent les réponses.

Et moi trop souvent, je comble le vide, de peur de m’ennuyer.

Je brasse, je remue, je tourne en rond. Rien ne bouge, mais ça me donne l impression d’avancer.

Je crois qu’il est enfin tant de lâcher, toutes ces exigences que je me suis à moi-même donné.

Arrêter d’attendre de moi, arrêter de vouloir montrer.

Laisser tout dégringoler, et découvrir où ça va m’amener.

Tant de courage m’est demandé !

La confiance en toute chose, en tout temps, dans tout l’espace dont je suis entourée.

Lune, est ce ton effet ? Est ce toi qui vient me réveiller ? Me rappeler de ne pas oublier ? De ne pas laisser de côté les messages que tu m’as envoyé ?

Ne t’en fais pas, tout reste présent en moi.

J attends juste le moment, et ce moment viendra ❤️

 

 

Liz Perret

Suivre mon rythme… pour plus d’équilibre

Suivre mon rythme… pour plus d’équilibre

Je suis plutôt du genre, mode OFF ou mode ON.

Ce qui veut dire que quand je me mets sur un projet ou n’importe quoi d’autre à faire, je suis plutôt ultra absorbée, plongée entièrement dans mon activité. Tellement que parfois j’en oublie ce et ceux qui m’entourent.

Je m engouffre dans le « flow » de l’action, dans la passion du Faire, et j’aime ça.

Il y a une autre part de moi qui veut aller vite, finir vite pour être à nouveau disponible pour les miens, ou simplement pour moi, pour la vie.

C est comme si je n’avais pas encore reconnu que ça aussi, c’est la vie.

C’est pas juste une pause, une occupation, quelque chose à faire en attendant de reprendre la vie que j’aime vivre dans la détente.

Souvent, je me dépêche, pour vite revenir à cet état là, à cet état d’accueil et d’ouverture avec ce qu’il y a autour de moi.

Mais quand ce mouvement de faire dure trop longtemps, je me sens frustrée, déstabilisée, culpabilisée, désorientée… et vite épuisée !

Et oui, tout ce « faire », que ce soit dans la joie ou les soucis, ça aussi c’est la vie.

Depuis quelques jours, je prends plaisir à faire les choses à mon rythme, une à une.

Je ne cherche plus à suivre le flow incessant de mes rappels et pensées.

Je prends note et je reporte, pour quand j’aurai le temps pour ça.

Je me concentre sur le maintenant, sur ce que je fais, prenant plaisir à introduire MON rythme, celui que j aime avoir, à ce que j’ai choisi de faire.

En fin de journée, je me sens moins fatiguée. Enfin si toujours ^^ mais surtout moins agitée intérieurement, moins à côté de moi, et de ce/ceux qui vivent autour de moi.

J’ai trop souvent tendance à me décaler, quand je ne me suis pas écoutée.

Je remarque qu’en gardant MON rythme, je garde aussi ma paix, et que j’arrive mieux à me respecter, à écouter mes besoins, notamment de pause ou d’arrêt.

Il y a quelques mois, j avais (re)découvert la sérénité de me concentrer sur le maintenant, de faire les choses une à une.

Aujourd’hui, j’en touche à nouveau les bienfaits.

Mais cette fois, je reconnais avec plus de clarté l’agitation intérieure qui m’amène le faire.

Alors j’apprends à les dissocier, et à goûter la paix qui peut aussi l’accompagner.

Être présente, tout simplement, pour mieux m’entendre et me respecter.

 

Liz Perret

Mon chemin vers la pleine responsabilité

Mon chemin vers la pleine responsabilité

Petit à petit, je sens que je récupère tout ce qui m’appartient.

J’arrive mieux à reconnaître comment, par moi même, j’ai créé ma réalité.

J avais pourtant du mal à le regarder, a m’approprier ma responsabilité.

C’était plus facile de la reporter, de me voir victime d’une situation, d’une machination.

C’était ce que mon émotion me montrait à voir en premier.

Mais voilà, petit à petit, au fur et à mesure que je rendais à mon entourage la responsabilité de leurs propres vies, je récupérais la mienne… et tout ce qu’en la donnant, j avais choisi d’abandonner.

C est ma puissance, mon pouvoir, mon élan de vie que j’avais délégué.

M’enfermant dans une impuissance contre laquelle je me révoltais.

Cette fois, je me sens remplie, et à la fois un peu alourdie, de toutes ces parts de moi réunies.

Dans cette reconstitution intérieure, je me reconnecte à quelque chose de plus profond, de plus ancré, de plus vrai.

Je sens la vie circuler dans mon corps.

Je sens l’énergie qui passe, qui caresse, qui réveille, qui réjouit.

Je la sens se manifester et me montrer que je suis en vie.

De plus en plus, en journée, je m’arrête et remarque quand j’ai bloqué cette circulation.

Alors je la laisse se relancer, dans mon corps et dans ma respiration.

L’énergie de la terre vient s’immiscer peu à peu en moi, comme celle du ciel l’avait fait.

Par moment, je me pose, et je sens ces deux énergies qui demandent à m envahir et à se rencontrer.

Alors, au creux de mon ventre, timidement, elles commencent à se regarder, à parfois même se toucher.

Mes sensations intérieures sont tellement douces, à la fois intenses et délicates. Elles me font réaliser à quel point j en avais été coupé.

Tout ça, c’est bon, simplement bon, intensément bon.

Je me remplis avec délice de cette sensation qui s’écoule et me caresse.

Je me laisse guider sur ce tendre chemin qu’elle vient initier en moi.

 

 

Liz Perret