Entrepreneuse et maman, comment trouver son équilibre?

Entrepreneuse et maman, comment trouver son équilibre?

Trouver son équilibre et harmoniser ses différents domaines de vie quand on est une femme, maman et entrepreneuse

 

L’équilibre, ce n’est pas juste un calme plat.

L’équilibre c’est mettre de la conscience dans ce qu’on veut pour nous dans chaque sphère de notre vie. Dans cette vidéo, je vous partage 3 clés sur ce sujet :

✨ Prendre en compte ta réalité : lâcher ce que tu voudrais de toi pour t’adapter à qui tu es et où tu en es

✨Créer une activité faite mesure pour toi et qui te nourrit sur tous les plans

✨ Être bienveillante envers toi : voir sur le long terme, les outils qui vont t’aider à mieux gérer…

✨ Et apprendre à lâcher !

Sur ce thème de comment trouver son équilibre et harmoniser des différents domaines de vie en tant qu’entrepreneuse, je te partage les astuces et conseils que j’ai partagé donc cette conférence à ce sujet.

Faire l’évaluation de ta situation personnelle

Oui, ça commence par ça ! Être réaliste avec ta situation et tes possibilités.

Parce que contrairement, il ne serait pas bienveillant d’attendre la même chose de toi, si tu as 1 ou 5 enfants, si tu as des ados ou 3 enfants en bas âge, si tu es en couple ou pas, si tu as facilement de l’aide ou les faire garder ou si tu as toujours un enfant avec toi, ou encore si ton enfants fait ses nuits… ou pas 😓

Parce que tout ça impacte le temps et l’énergie dont tu disposes pour développer ton projet.

Je ne te parlerai pas de : quand on veut, on peut.

Je pense qu’en effet, on peut toujours laisser de la place à ce qui nous tient à coeur, et qu’on devrait même toutes toujours le faire pour garder la flamme du vivant en nous.

Mais cela ne veut pas dire, se mettre une pression pour faire plus que ce que l’on peut, ou se donner des objectifs concrètement pas atteignable… ou sans finir complètement épuisés !

ce qui techniquement n’est pas positif pour ton projet, parce que si tu es à bout, en burn out et épuisée… bah ce projet ne pourra plus exister ! Pas plus que le bien-être de tes autres domaines de vie d’ailleurs.

Donc ici, je te parle d’écologie intérieure. Sois réaliste sur tes possibilités, et aménage un projet adapté sur mesure à ces possibilités. C’est selon moi, la façon la plus écologique et efficace, de mener un projet qui nourrit ton bien-être et qui tient sur la durée.

👉 Clique ici pour découvrir ma vidéo : « Ma clé du bonheur, celle qui a changé ma vie de l’intérieur »

Prioriser… sans culpabiliser !

Oublie les valeurs féministes de ta mère qui te disait d’absolument et à tout moment : avoir un travail, être autonome financièrement, avoir tout à égalité… C’est bon, ce n’est pas ton histoire ça. Evalue ta situation en fonction de ta propre réalité, et si pour toi ne pas travailler ou ne rien gagner pendant quelques mois ne met pas en péril ta famille, et te permet de te consacrer à ton enfant, ou à la concrétisation d’un projet… alors ose suivre TES priorités, et créer ta vie selon tes codes à toi, sans culpabilité.

Idem pour les valeurs de la maman parfaite à l’ancienne. Laisse toutes ces exigences qui voudraient que la maman soit toujours présente, disponible, avec une maison nickel, toujours belle, en forme et souriante, qui prend soin d’elle, cuisine bien, etc…

T’imagine, la génération de nos grands mères ont eu la seconde exigence, celle de nos mères la première… et nous on voudrait cocher toutes les cases !

Est-ce qu’on croit qu’elles ont choisi parce qu’elles n’y arrivaient pas, ne s’autorisaient pas, mais que nous seraient plus capables? On y arriverait mieux qu’elles?

Non, il ne s’agit pas d’idéal à cumuler, mais de nouveaux modèles à créer !

Un modèle d’écoute de soi, de reconnaissance de son unicité, de qui on est, sans se juger, et ainsi créer ses propres codes, libérés des histoires et des luttes passées.

👉 Clique ici pour découvrir ma vidéo : « Help, je n’arrive pas à arrêter de penser ! »

Inventer son business modèle sur mesure 

Alors une fois que tu as une vision claire de tes possibilités et disponibilités, et une vision claire de ce que toi suivant tes propres codes d' »être femme » tu as envie de créer… il est temps de créer ton activité alignée à ces vérités !

Comment faire cela .

– en t’appuyant sur tes facilités, tes capacités, les domaines et choses qui te donnent de l’énergie

– en limitant ou déléguant toutes les tâches et parties qui sont lourdes pour toi et te prennent te l’énergie

– en osant faire à ta façon : par exemple en inventant une façon unique d’accompagner les gens ou de communiquer. Utilise ta créativité !

– en laissant de la place pour ce qui a du sens pour toi : qui répond à tes aspirations à offrir, aider, contribuer, mais aussi qui est en adéquation avec ce qui est important pour toi dans ta vie de femme et de maman ! (comme par exemple, aller chercher tes enfants à l’école à 16h, ne pas travaillent quand ils sont malades, pouvoir manger avec eux le midi, être avec eux quand ils sont en vacances… ou encore avec du temps pour faire des aprems entre copines 😉). 

– en mettant une grande place au plaisir dans ta vie et ton activité ! Que ce soit dans ta façon de travailler, ou dans les pauses cocooning en amoureux que tes pauses vont de permettre de partager 💖

👉 Clique ici pour découvrir l’article : « Comment faire décoller ton activité et te créer un business sur mesure »

Être bienveillante envers soi : se laisser le temps, prendre conscience de ses « faiblesses » et ne pas se juger

 Voici ce qui pourra t’aider sur ce chemin là :

– avoir une vision à long terme et prendre des décisions à partir d’elles, et pas à partir des peurs dans l’instant présent qui viennent te tirailler

– avoir des outils pour t’accompagner dans ton quotidien d’entrepreneuse parfois traversé par d’intenses vagues de doutes et d’émotions : pour gérer ton stress (comme la cohérence cardiaque ou la méditation), pour prendre des décisions rapidement (par exemple, en échangeant dans un binôme de travail), de retour au plaisir immédiat (pour moi, c’est la danse!) et de reconnexion au sens quand t’as le moral dans les chaussettes (par exemple en relisant ton « pourquoi » ou tes témoignages clients!)

👉 J’en profite pour te partager mon article : « 10 minutes pour sortir de la vague de : j’en ai maaarre! Je veux tout arrêter!! »

– rencontrer d’autres personnes du même secteur ou du même métier pour échanger sur vos quotidiens et vos difficultés, ou encore faire partie d’un réseau d’entrepreneurs qui se partagent des contacts et des opportunités

– se créer des espaces pour soi (dans le cadre d’un coaching ou avec une binôme de travail) où prendre du recul sur son activité, déposer ses émotions sans les juger, déceler ses croyances limitantes… et aussi pour se sentir soutenue et entourée 😉 Le sentiment de solitude vient souvent accentuer les émotions !

Savoir lâcher… et couper !

Et ce sera ma dernière clé du jour ! Une clé essentielle en fin de compte, mais parfois pas la plus évidente à appliquer !

Lâcher sur le résultat : comme dit Deepak Chopra, il s’agit d’avoir une intention focus vers l’objectif mais une attention bien ancrée dans le moment présente… et de faire confiance que chaque chose dans l’ici et maintenant est là pour servir notre projet.

 👉 Profite-en pour aller faire un tour sur mon article où j’ai résumé son livre « Les 7 lois spirituelles du succès »

 Toi, je ne sais pas, mais pour moi, la meilleure façon de couper, c’est de prendre quelques jours de vacances !

Cela m’est déjà arrivé, par moment, d’être tellement prise dans mon activité, que j’ai l’impression que même en vacances, mon cerveau n’arrivera pas à arrêter de tourner.

Mais ce que j’ai observé, c’est qu’en ce jugeant pas cela, en acceptant ce temps où je ne suis pas encore vraiment là, bien dans mes vacances, encore un peu à penser à mon activité, rapidement, mon corps enregistre l’information… et finit sans que vraiment je ne le conscientise par vraiment y rentrer !

Parfois aussi, on a besoin de s’éloigner de nos projets, d’aller vivres d’autres expériences personnelles ou professionnelles pour nous inspirer autrement, ou pour lâcher la pression mentale que l’on n’arrive plus à arrêter. Et c’est ok.

Ce qui compte, ce n’est pas la performance que l’on va réaliser, mais d’avancer toujours dans la direction de notre bonheur et de notre bien-être en priorité 💖

👉 Voici une vidéo où je te partage ce que moi j’ai appris d’une période de vacances : « Travailler autrement pour équilibrer mes besoins au quotidien »

Répondre à ses besoins physiologiques !

Bon bien sûr, ça parait un élément de base et essentiel, mais tellement essentiel que j’avais envie de ne pas l’oublie, et de le rappeler 😉

1 vidéos pour illustrer cette partie là :

 – Comment prendre soin de ses besoins au quotidien?

et un partage – exercice pour mieux identifier tes besoins :

De quoi j’ai vraiment besoin pour me sentir bien

Autres ressources :

– Mon article « Je ne veux pas choisir ! Famille, Couple, Business… Je veux Tout ! »

– Mon article « Comment concilier sa vie de femme, de mère et d’entrepreneuse » où je te parle de l’importance de se créer des espaces de retour à soi, quand on passe d’un espace à un autre de sa vie.

 

Découvre mon programme en ligne

pour t’aider à créer et développer ton activité !

C’est décidé, je ne veux plus être coach

C’est décidé, je ne veux plus être coach

Ce matin, je ris toute seule, je ris de moi.
Je ris de me demander, depuis tant de temps, ce que je peux bien offrir au monde.
Je ris d’avoir cherché ce que je pouvais faire.
Je ris d’avoir cherché ce que je pouvais bien transmettre.
Mon élan naturel, c’est de partager mes prises de conscience, et mon intériorité.
Ça, depuis le début, je le sais.
Mais, en face, il y avait cette pensée : « on ne peut pas gagner sa vie comme ça » 😅
Alors, je me suis mise à interviewer des personnes qui elles ont cette énergie de connaissances à apporter.
Je voulais les aider à diffuser, parce que mettre en valeur, en lumière, traduire, communiquer, ça, ça me plaît.
Moi, ce que je sais faire, c’est partager ce que je vis et apprends dans l’instant.
Tout ce qui est passé m’ennuie : tout est vite parti, intégré, et les détails oubliés.
J’aime partager dans l’instantanéité.
J’aime le partage périlleux et sans filet.
Alors je me suis formée pour apprendre à accompagner, coacher, aider.
Mais dans cette place, je me sentais étriquée, comme dans un rôle à jouer,
dépossédée de moi parce qu’il fallait que je trouve ce que j’avais à « apporter ».
On entend tellement d’être dans l’être au lieu du faire..
Mais en moi je me rappelais que les personnes me paient pour ce que je peux leur apporter 😁
Enfin ça, c’est mon « façade job ».
Parce qu’être avec moi, partager du temps et discuter avec moi, découvrir mes perceptions et ma vision unique du monde 😅, ça apporte beaucoup, juste en soi !
Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je sais que c’est comme ça 😉
Du coup, récemment, j’ai capté ce truc là : en fait les gens paient pour passer du temps avec moi 😳
Et si c’était juste ça la beauté que j’ai à partager ? 🤔🤯😳
Cette prise de conscience venait après un coaching où je me suis vraiment autorisé ce côté naturel chez moi.
Je me suis mise dans la posture de copine qui est naturellement la mienne,
et que j’ai longtemps voulu professionnellement incarner, sans vraiment oser.
J’étais juste moi à discuter, échanger, sans être dans cette vigilance d' »apporter »,
et en fin de compte ce qui s’est révélé était vraiment magique !!
Et encore plus parce que je n’avais pas chercher à le susciter.
Je n’avais rien cherché à apporter et tout s’est naturellement dévoilé en suivant le fil de nos échanges et de mes pensées.
Ça, c’est qui je suis dans la vrai vie,
quand j’ai le temps de déplier mes ressentis et mes pensées.
Je ne me dis pas que je dois apporter,
juste je suis moi, et souvent ça apporte 😊
Ca se fait tout seul quoi !
C’est cette pression que je me mets,
cette posture de coach que j’essaie depuis quelques temps de décoller,
que j’essaie de déposer,
que j’ai posé l’intention par cette pause de décoller.
Oui, je veux m’en séparer, alors même que c’est pour ça que je suis payée 😁😝
Si je veux le faire, c’est parce que je sens qu’elle me met dans une posture intérieure qui me limite dans mes possibilités…
Mais surtout qui me limite dans mon plaisir à offrir et à donner.
Oui parce qu’avant de vouloir être coach et « gagner ma vie avec une activité »,
je faisais juste ça pour le plaisir de partager, pour sentir tout cet amour circuler,
juste parce que c’était le cadeau que je m’offrais,
que ça me faisait kiffer.
Dans cette posture de coach, je réfléchis à donner assez… Mais aussi à ne pas trop donner… A ne pas sauver… À suffisamment apporter…
Bref, je mentalise parce que des peurs sont activées.
Celles d’être trop ou pas assez.
Quand j’agis et partage à partir de moi,
de qui je suis en tout liberté, je ne me pose pas ces questions là.
Je suis juste moi et ça suffit.
Dans cette posture là, je touche ce plaisir infini de vibrer ensemble et de connecter.
Non, je ne veux plus t’apporter.
Je ne veux plus parler des résultats ou objectifs concrets, extérieurs que je peux t’apporter.
Je préfère l’inconnu, la surprise que l’un et l’autre on va trouver !
Je ne veux plus te dire que je suis celle qui a un temps d’avance,
celle qui a sécurisé le chemin,
celle qui sait comment y aller,
Celle qui va te montrer,
parce que ça te ferait acheter.
Je n’accepte plus de faire croire que sans moi tu ne peux y arriver,
que cette espace sans moi tu ne peux y accéder,
que tu as besoin de moi et que c’est moi qui vais t’aider.
Je n’accepte plus d’avancer avec cette pression là, cette énergie qui n’est pas moi,
Et qui me donne l’impression qu’être moi n’est pas assez, qu’être toi n’est pas assez.
Je ne veux plus croire que tu ne peux pas comprendre que tout est déjà en toi,
et qu’il s’agit juste d’aller installer la paix pour te relier à tes capacités.
Je ne veux plus croire que tu ne peux pas reconnaître la valeur de ce retour à toi que j’aime accompagner.
Je ne veux plus diriger, te driver, te guider.
Je ne veux plus te faire croire que je sais comment y aller.
Non, je ne sais pas.
Mais avec toi, j’ai envie d’y aller, de chercher comment y aller!
Je veux te suivre, te laisser guider, te laisser reprendre les rênes, et être à tes côtés.
Je veux te rencontrer dans qui tu es,
Rencontrer ton authenticité,
Partager nos vulnérabilités.
Te montrer tes sombres d’ombre évitées,
Comme tes espaces de puissance oubliées.
T’aider à intégrer les apprentissages que la vie t’a délivré.
Ce que je veux, c’est t’aider à te rappeler qui tu est, à te relier à ta vérité, pour te l’autoriser.
Je ne veux plus qu’on vienne me demander des réponses ou des outils pour aider.
Je ne veux plus fournir, remplir, combler ce que tu penses ne pas porter.
Non, ça, je ne veux plus.
Ce n’est pas mon énergie.
Et même si je sais le faire, ce n’est pas la richesse que j’ai à t’apporter.
Car à partir de cet espace là,
« donner »vient me prendre,
me mettre une pression, m’épuiser.
À partir de cet espace là, je ne donne pas à partir de l’espace juste pour moi.
L’espace juste en moi a goût de générosité, de don et d’amour partagé.
J’observe comme il y a cette question de l’argent qui est aussi venue complexifier ce mouvement, cette énergie du partager.
Ce que je peux vraiment t’apporter, c’est juste être moi… A tes côtés.
C’est partager ça ensemble,
et voir ce qui de cet instant nait.
C’est cette magie de l’inconnu, de la surprise, de la rencontre qui me fait vibrer.
Je ne veux plus porter ce poids de devoir apporter.
Je le pose car il n’a plus de sens pour moi.
Je sens comme quand je me mets dans cette posture, je me décale à moi, de qui je suis vraiment, de ce qui me fait vibrer.
Ça me sort de l’espace où je me sens nourrie et vraiment libre d’être moi.
Sans doute aussi que cette posture là te prend ton pouvoir à toi, mais que j’avais appris à prendre cette place là, pour me rassurer,
Pensant te rassurer.
Pourtant cette liberté d’être, ça fait longtemps que par bout je vais la chercher.
Et même dans mon activité, chaque jour,
je porte attention a vraiment l’incarner.
Mais cette fois, je vais chercher le bout de plus, la précision supplémentaire : pas dans la forme mais dans l’espace intérieur qui vient s’exprimer.
J’ai souvent vécu ma vie avec le paradigme d' »aller chercher », d’aller vers l’autre et m’adapter pour essayer de vivre l’amour que je rêvais de partager.
Dès petite j’ai ancré que pour être aimée,
je devais apporter.
Je devais même donner plus que l’autre et « aller chercher » pour partager avec lui et être aimée.
J’ai appris que l’amour n’était pas un dû.
Que si je ne faisais rien pour aller vers l’autre, pour essayer me traduire dans qui j’étais,
je resterai seule, coupée de l’amour que je fantasmais.
Alors j’ai beaucoup aidé,
J’ai beaucoup chercher l’amour aussi
Je me suis aussi beaucoup blessée moi même à me dire que je n’étais pas importante ou pas vraiment aimée.
Je me suis faite beaucoup de mal à renforcer cette croyance dès que je ne voyais pas l’autre me rassurer.
En fait, je sens qu’un nouveau paradigme est en train de s’installer.
Cela où je ne vais plus chercher, ni même aider.
Celui où je suis juste moi et où ça suffit pour attirer et apporter.
Celui où je n’ai pas besoin de sortir de mon centre pour aux autres me relier.
Celui où les autres aussi sont initiateurs, impulseurs, demandeurs de cet élan de vibrer ensemble et de partager.
Un paradigme où les autres reconnaissent cette valeur : celle que j’ai à apporter dans l’expression de mon unicité,
sans que j’ai besoin de me traduire ou me conformer.
Un paradigme où cette valeur ajoutée est reconnue, perçue, comprise, aimée.
Je sors du paradigme où j’ai la responsabilité de devoir impulser, lancer, initier pour que les choses se créent.
Je lâche ce poids.
Je laisse à la vie et aux autres leur place pour eux aussi initier, se diriger, se guider.
Je reconnais qu’eux aussi ont ce même désir vibrer l’amour et de connecter…
Et que ce qui se joue, pour tous, c’est que le vivre nous fait flipper !
Je reconnais que les choses bougent au delà de moi, que les choses continuent à grandir, évoluer, à tout instant, même quand je ne fais rien.
C’est ce nouveau paradigme que mon intériorité est en train de reconnaître et d’intégrer.
Cette conscience affinée vient s’accompagner de cette décision de ne veux plus porter la responsabilité d’aider.
Non, je ne veux plus t’aider.
Je veux vivre alignée à ma simple liberté.
Cette liberté de me partager dans ma vérité.
… Et si c’était simplement ça que j’avais à apporter ?
Car quand j’oublie de « travailler », J’aime :
– me dire en transparence par écrit, audio ou vidéo
– partager à 2 en toute intimité nos intériorité, vivre des instants magiques de connexion au delà du connu, oser pousser les portes de l’inexploré (avec les femmes comme les hommes, j’aime nous rencontrer dans nos intimités)
– créer des groupes de rencontres authentiques, de joie et de partages de nos vulnérabilités : des espaces sécures où on ose se dévoiler et où on se rencontre à partir de la nudité de qui on est
En fait j’aime me partager et accompagner les autres à oser le faire aussi 😉
J’aime aider les autres à se connecter à la puissance d’oser se dire et se dévoiler dans qui on est, en toute authenticité.
J’aime la connexion d’âme à âme, cette sensation intense d’être vivant quand on partage nos vulnérabilités.
Ça vraiment, ça me fait vibrer.
Je ne parle pas d’une vulnérabilité qui part d’un espace d’impuissance ou de fragilité.
Mais d’une vulnérabilité qui prend racine dans ta vérité : cette vérité nous ancre à la puissance de qui on est.
Je crois que ce qui m’embête dans la posture de coach,
c’est que quand une émotion ou une croyance est révélée,
l’autre attend souvent qu’on y trouve une solution, car elle la voit comme un problème.
Alors que moi je le ressens comme : « waou ça y est, on y est ! c’est mis à jour, tout va bien, il n’y a rien à faire, tout est déjà libéré. »
À ce moment là, je sens un soulagement en moi, une libération quand l’autre touche l’espace caché que je ressentais.
Physiquement, je ressens de l’inconfort quand je sens que l’autre tourne autour, fuit ou esquive cet endroit là…
Ce qui m’invite parfois à un peu bousculer 😉
Pas pour blesser, mais pour aider cet espace caché à se libérer, à être dévoilé.
Je sens ces espaces dans mon corps.
Et mon énergie n’est peut être là que pour les aider à être révélés.
Quand ils sont vus, reconnus, acceptés, aimés, alors pour moi il n’y a plus rien à faire.
Juste à faire confiance que tout est déjà en train de se délier.
Rien de plus.
Il n’y a rien à faire.
Juste à reconnaître, accueillir, choyer, aimer.
Du coup, parfois, je suis en colère contre les réseaux et le coaching parce que je me dis qu’ils n’ont rien compris 🤣
Voilà donc qui je suis, quand je n’essaie pas de faire quelque chose.
Quand je suis juste moi,
que j’oublie de réfléchir à comment « gagner ma vie,
à trouver le » faire » ou le « transmettre » qui fait que les personnes vont avoir envie d’investir pour cheminer à mes côtés.
Avancer avec moi, c’est avant tout faire le choix d’aller se rencontrer dans sa vérité, sa puissance et sa vulnérabilité.
C’est aller au cœur de soi, au cœur de qui on est.
Parce que ça fait du bien,
parce que ça apaise l’âme d’aller se retrouver, parce que ça nourrit de se partager en toute authenticité,
Parce que c’est l’état d’être et les relations qu’on a envie de partager.
Et si on jouait ensemble à être juste des humains et à se toucher dans notre humanité ?
Oui, je sais, je touche ce p***** de truc qu’on a marre de re-entendre mais que ça fait du bien de re-entendre : ta mission de vie, c’est juste être toi. Tu n’as rien à faire, juste à être 😁😘💋
Je ne veux plus être coach.
Je veux partager mon humanité.
Je veux qu’on se mette à nu,
et que ça nous fasse du bien de nous dépouiller de tous ces masques qui nous pesaient.
Je veux avancer avec des personnes que ça fait kiffer d’oser, des personnes qui vivent tout ça avec conscience, sérieux, humour et légèreté.
J’ai envie d’aller avec toi rencontrer et toucher ce vivant en toi,
au delà d’où tu vas, de tes résultats,
ou de qui tu es dans la société.
Juste goûter ensemble nos humanités, les sentir, se laisser inspirer, toucher, oser les révéler ❤️
Toucher la beauté de ce que c’est, être un humain et être fiers de ces humains que l’on est.
Je veux être celle qui avance avec toi,
qui vibre avec toi,
qui se partage et qui par résonnance te permet de toi cheminer dans ton intériorité,
avec ta propre capacité à te reconnaître et à avancer.
Je veux être celle qui t’aide à éclairer des parts de toi, juste par ma résonnance, et qui t’en laisse la responsabilité.
La responsabilité de les guérir et de les accompagner, parce que tu as déjà tout en toi pour ça et que tu le sais.
Parce qu’il ne te manque rien et que tu n’as rien à « réparer ».
Je ne suis pas là pour te montrer ou te dire comment à l’extérieur créer.
Je t’amène dans ton intériorité.
Et ce que je te partage,
c’est ce que ma gorge ressent le besoin de partager,
mais à aucun moment j’ai cette prétention de vérité.
Il s’agit souvent plus d’énergie à rééquilibrer.
Par mes partages, je viens éclairer les angles morts,
ce qui a besoin d’être mis en lumière, éclairé…
Parfois ce sont des parts sombres,
d’autres fois des parts de lumière et de beauté.
D’autres fois, il ne s’agit que d’être en présence et d’écouter.
Mais, surtout, ce qu’on va s’offrir ensemble, c’est le cadeau de vibrer nos authenticités en confiance, douceur et sérénité 🙏
Et pour ça, on a l’un et l’autre besoin de lâcher les objectifs qu’on s’était fixé.
Qu’on arrête de se trouver des prétextes pour communier.
Qu’on reconnaisse qu’on avance ensemble pour nourrir nos âmes, comme nos humanités.
Juste parce que c’est bon, parce que ça nous connecte à l’amour, à la douceur, à notre sentiment de complétude, d’être vivant et d’exister. »

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Comment réussir à « gagner sa vie » avec son activité de coaching/ thérapie ?

Comment réussir à « gagner sa vie » avec son activité de coaching/ thérapie ?

Comment réussir à « gagner sa vie » avec ton activité de coaching/ thérapie?

Aujourd’hui, on va parler activité professionnelle : comment créer une activité professionnelle qui réponde à nos envies et besoins, qu’ils soient financiers ou de vie.

Que tu te soies ou non lancé, que ça soit ta réalité, un projet ou une vague idée, je t’invite dès aujourd’hui à explorer ces premiers sujets qui permettent de mieux se rencontrer.
 
Il faut dire que c’est un thème « délicat » tellement la réponse est subtile et personnelle pour la trouver : il pourrait être tourné dans pleins d’angles tellement il est divers et complet !
Parce qu’il est question autant de nous : de nos croyances sur nous, sur l’entrepreneuriat, sur l’argent, la réussite, la visibilité… que de compétences professionnelles, techniques, entrepreneuriales, stratégiques à comprendre et acquérir.
 
Chacun aimerait dire : j’ai « la » réponse, la méthode, la solution qui va tout transformer…
Mais c’est un ensemble de choses, des pas que l’on franchit l’un après l’autre, à une vitesse juste pour nous, et sur une distance différente, suivant l’endroit d’où l’on est parti.
 
Suivant ton histoire familiale, tu auras des facilités ou difficultés à certains endroits : par exemple pour moi qui suis de famille d’entrepreneurs me lancer n’a pas été une grande difficulté, mais j’ai longtemps vécu dans le mode « slow life », « vie sans argent » priorisant mon temps libre et ma vie de famille… et j’avoue que j’ai encore pas mal de choses à déblayer autour de ces sujets 😉
 
Pour d’autres, qui ont grandi dans des milieux salariés, c’est au moment de se lancer que le système nerveux va être à son comble : confrontés à toutes les peurs du manque d’argent que leur famille avaient eux-même évitée en trouvant des job-sécurité.
Bref, à chacun de se demander d’où il vient, pour mieux percevoir les endroits où sa conscience gagnerait à se poser 🙏

Donc voici quelques pistes pour répondre à la question posée :

Être au bon endroit pour soi

Bon alors,, évidemment, c’est sans doute la question la plus compliquée à laquelle trouver une réponse !!

Quelle est ma mission de vie? A quelle endroit je suis alignée?

Si tu savais combien de fois j’ai tourné cette question là, combien de fois je me suis dis : ça y est !!, combien de fois j’ai cru que je m’en était dévié alors qu’en y regardant de plus prête j’avais juste élargi les angles qu’elle visait.

J’ai aussi plusieurs fois partagé autour de ce passionnant sujet.

Aujourd’hui, je reviendrais à plus de simplicité : au lieu de chercher dans ton mental, dans ton passé ou dans je ne sais quelles oracles, quel est l’endroit où ta place est, je t’invite tout d’abord à te demander ce qui te fait envie là maintenant… Qu’est-ce qui te fait vibrer?

Je ne crois pas qu’on ai une mission de vie à accomplir à côté de laquelle on pourrait passer.

Je ne crois pas non plus que des obstacles nous soient envoyés si on passe à côté.

Je crois qu’on a le choix de vouloir trouver ou donner du sens à sa vie ou pas.

Le choix de décider de vouloir contribuer, plus largement que pour soi, ou pas.

C’est un libre choix, comment une question qui t’est posé : rien qui ne t’est imposé.

Et sur ce chemin, il n’y a pour moi qu’un indice à suivre pour nous guider…

Observer dans l’instant et dans notre vérité, ce qui nous apporte de la joie, de l’énergie, de qui nous donne envie de nous mettre en action, de bouger, de créer.

Parfois cela demande le courage de reconnaître que là, tout de suite, maintenant, il n’y a rien qui éveille cela chez soi.

Mais si tu ne luttes pas contre, si tu acceptes cela, tout en décidant d’aller chercher ce qui éveille de la joie, de l’envie et de l’enthousiasme pour toi, si tu es prêt à aller tenter de nouvelles expériences pour trouver cela, alors ce chemin te sera montré : de belles opportunités viendront à toi se présenter pour te guider.

Voilà pourquoi, quand je vois une personne tourner en rond à aller chercher en elle tout ce qui bloque, à aller creuser toutes ses peurs et ce en quoi elle s’auto-sabote… je l’invite à aller ré-explorer ou à partir rencontrer ces endroits d’énergie, de puissance et de désir qu’elle a mis de côté.

Sans pression, sans enjeu, c’est plus facile d’avancer : vise ta joie, et tu seras toujours au bon endroit pour toi 💖

En plus, quand tu es à cet endroit là, sans rien faire, juste en étant dans ce qui vibre pour toi : tu invites les autres à suivre ce même chemin 💫

Utiliser l’entrepreneuriat comme un biais de connaissance de soi

 Tu l’as très certainement déjà vu (et là ça va peut-être te sembler aller à l’inverse de ce que je viens de t’énoncer😉), mais l’entrepreneuriat est un fabuleux biais de développement personnel !

Et quand on avance sur ce chemin de comment trouver cette rencontre entre : être au bon endroit pour soi, et rencontrer les personnes qui ont besoin de cela, afin de « gagner sa vie » avec son  activité de coach/ thérapeute… on en de multiples occasion d’aller rencontrer tout ce qui vit à l’intérieur de soi.

Que ce soit vis-à-vis de nos désirs, de nos élans de vie, comme je l’ai précédemment évoqué

Ou vis-à-vis de toutes les peurs et émotions moins confortables que cela nous permet de rencontrer…

👉 A propos d’émotions inconfortable, viens découvrir mon article « 10 minutes pour sortir de la vague du : J’en ai maaarre! Je veux tout arrêter!! » qu’on connait toutes bien en tant qu’entrepreneure.

Et dans l’entrepreneuriat, comme dans ton couple ou ta parentalité, chaque blocage ou difficulté est l’occasion d’aller te rencontrer dans ta vérité, de te demander quelle croyance, schéma est en toi en train d’être réveillé ou activité.

Ce n’est pas toujours confortable, cela demande conscience, persévérance et perspicacité, cela demande aussi souvent l’aide d’un regard extérieur et avisé (comme le mien par exemple 😁) pour t’aider à le déceler pour mieux les transformer.

Chacune de ces parts ne sont pas des choses contre lesquelles lutter, des espaces à refouler ou chercher à libérer : ce sont souvent des fausses croyances ou des blessures en train d’appeler.

Alors ces espaces, on va les écouter : on va leur montrer d’autres façons de voir les choses, de les considérer, on va leur faire gouter ce que ça « goute » de vivre à partir d’une autre réalité, on va les aider à glisser doucement, en sécurité, dans une nouvelle réalité.

Et pour les parts blessées, on va les envelopper, les accueillir, leur envoyer tout l’amour qu’elles méritent et qu’elles ont toujours réclamé. 

On va aussi apprendre à ne plus les juger, à accepter que certaines seront toujours là, et qu’on devra régulièrement les rassurer, les motiver ou les consoler.

Toujours l’essentiel dans ce processus de reconnaissance et d’amour de soi : s’accepter comme on est, et avancer avec qui on est 💖, arrêter de se comparer à des normes ou des fantasmes « de comment sont les autres » imaginés.

Inventer une façon d’entreprendre qui nous correspond

C’est quoi la forme juste pour soi?

Une question pas facile à laquelle répondre, parce que souvent, on n’a pas les différents modèles auxquels ont pourraient se référer.

En plus, dans le monde d’aujourd’hui, les réseaux sociaux grouillent de personnes qui te propose leur nouvelle méthode à la mode pour « gagner sa vie avec son activité de coaching/ thérapie ».

On ne va pas se mentir, c’est un vrai business… et il ne faut que fleurir depuis ces dernières années!

Après une première vague où tous les marketeurs ont surfé sur l’opportunité du : vous avez le savoir-faire, vous êtres les entrepreneurs du changement… nous voulons vous aider à impacter le monde positivement !

Une seconde vague est apparue, celle du marketing vibratoire, de la vente avec l’énergie féminine : de nouvelles personnes qui disaient, les marketeurs n’ont rien compris ! c’est l’énergie qui va vous permettre de trouver vos clients et qui vous montre si vous être au bon endroit.

Avec chacun de ces courants, il y a eu un grand courant de « nettoyage » autour de l’énergie de l’argent, avec cette nouvelle dimension que les entrepreneurs du bien-être commençaient à s’autoriser.

Aujourd’hui, je crois qu’on va rentrer dans une aire du marketing holistique, qui prend en compte toutes ces dimensions, mais aussi du marketing humaniste : au service de valeurs alignées à ce que l’on veut amener dans le monde, mais aussi alignées aux hommes qui offrent leur talents au monde.

Mêler connaissances, énergétique, intuition et conscience de soi, mais aussi s’adapter aux particularités de chacun et arrêter de vouloir « mouler » les personnes dans des modèles copiés-collés qui les brident dans leur entièreté et les coupe dans leur créativité.

Du moins, c’est le courant que de mon coté j’ai envie de partager 🙏

Dans la vidéo en haut de l’article, je te parle de différents modèles d’accompagnements existants : 

– celui de la vente de prestation à la séance

– les packs qui vend plusieurs séances en proposant un prix pour l’ensemble

– les accompagnements haut de gamme qui vendent une transformation

… et il y a encore pleins d’autres à inventer !

Et c’est pareil, pour ce qui est de la façon d’accompagner, des supports d’accompagnement, ou du comment communiquer.

Ici aussi, suis ta joie et ta fluidité : tu seras guidée vers de belles opportunités !

Aussi, n’hésite pas à faire évoluer ton activité en fonction de tes propres transformations et mutations.

Car parfois, ce qui bloque, c’est que tu as changé à l’intérieur de toi, mais que tu n’as pas encore eu l’élan ou le courage d’aligner ce que tu proposes à la nouvelle énergie que tu es en train de vibrer 💫

Ecouter son coeur, son ventre, son âme, son intuition

C’est là, qu’on va apprendre à laisser le monde du rationnel et les « il faut » de côté.

Même si on te conseille ou te déconseille quelque chose, suis dans l’instant qui est vivant pour toi.

Et autorise-toi à le transformer à nouveau quand tu sens que c’est le moment pour toi.

Ose ajuste tes offres, tes formes d’accompagnement, tes prix en fonction de ta vérité du moment.

Ainsi dans la vidéo, je te parle de quelque chose qui n’est plus ce qui est juste pour moi.

Mais ce qui compte, ce n’est pas cette réponse que j’avais trouvé à ce moment là, mais ce processus de s’écouter dans ce qui est vrai pour soi dans l’instant.

S’autoriser et porter de la conscience dans les espaces et petites voix qui viennent nous conditionner : que ce soit dans les phrases entendues enfant, dans les croyances du milieu dans lequel adulte tu as envolué, dans les influences des relations qui sont en train de t’étourer…. ou encore dans tes lectures ou les apprentissages que tu es allée cherché.

Il n’existe pas de vérité absolue, trouve la tienne.

Pose-toi à l’intérieur de toi, reviens à toi, écoute-toi… et suis où ton âme va te pousser.

Reconnaître la valeur de ce qu’on apporte

Ne te perd pas à aller chercher ta valeur personnelle dans ton activité.

Ta valeur n’est pas dans tes prix.

Elle n’est pas non plus dans tes services, ou dans la réussite ou non de ton activité.

Ta valeur est inestimable, quoique tu fasses, quoique tu gagnes, tout ça n’a rien à avoir avec quelque chose à l’extérieur de toi.

Mais tes services, ce que tu apportes a une valeur, et c’est important pour toi de le reconnaître, de savoir le regarder avec confiance et fierté.

Car si toi-même tu n’es pas capable de le regarder, qui alors va savoir le trouver?

N’attends pas que les autres te reconnaissent, n’attend pas qu’ils viennent valider ton projet.

Reconnais-toi, reconnais ta qualité : cela n’a pas besoin d’être parfait.

Quelque soit tes « méthodes », il y a quelque chose, une vibration en toi que les personnes viennent chercher. Et c’est cette chose là, transformatrice, qui né de ton expérience, de ton expertise ou de ta vibration innée, que les autres viennent chercher.

Et si des tarifs alignés pourraient aussi être une façon de plus vibrer?

Voilà pour mes clés du jour, n’hésite pas à me partager ce qui aura pour toi résonné 🙏 

Autre ressource :

– Mon article « Comment faire décoller ton activité… et créer ton business sur mesure »

 

Découvre mon programme en ligne

pour t’aider à créer et développer ton activité !

S’ouvrir à l’amour

S’ouvrir à l’amour

S’ouvrir à l’amour.

J’intègre chaque jour ces notions là. C’est quoi l’amour ? Comment le vivre, l’incarner, le partager, le rayonner ?

Hier, j’arrive à cette conscience : quand je me sens blessée, menacée, je ferme mon cœur. Je pense à me protéger en priorité.

De cette protection née une rigidité, une colère intérieure, un rejet de l’autre car je lui en veut de m’obliger à être comme ça, dans cette rigidité là. Je lui en veux de ne pas pouvoir être simplement moi, et en sécurité avec ça.

Alors hier, alors que je conscientise cela, je réalise que dessous il y a mon besoin de vivre ma sensibilité. Car quand je me rigidifie pour me protéger, je me coupe mes émotions, de cette sensibilité.

Dans cet espace, l’autre je n’arrive plus à l’aimer. Dans cet espace, même moi je n’arrive plus à m’aimer.

Je sens dans cette prise de conscience que depuis petite, c’est comme ça que j’ai grandi.
Dans ce manque de respiration là, dans mes émotions contenues qu’il ne fallait pas vivre ou montrer. Dans cet asphyxie intérieure qui m’empêchait d’aimer et de me sentir aimée.

Comme si pour être être acceptée, il fallait que j’arrête de respirer, de vivre ces émotions qui me permettent de me sentir reliée. Ceci générant une colère elle aussi refoulée, un rejet des autres, et une tristesse profonde de ne pas me sentir vraiment aimée.

Peut être que j’ai appris à faire ça, parce que c’est ça aussi que j’ai vu autour de moi. Arrêter de ressentir, de respirer.

Alors, qu’est ce que je protège dans cet espace là ? Ma vulnérabilité.

En grattant, j’ai senti la peur d’être rabaissée, jugée, moquée dans ma sensibilité. J’ai touché ce : « je dois me montrer forte pour ne pas me faire écraser ».

Et aujourd’hui, je touche comme vouloir me montrer forte est la plus grande des violences que je me suis imposée.

Hier, j’ai touché cette vérité : « ma vulnérabilité est ma plus grande force » ✨

Je sentais en le disant que c’est de ma force intérieure que je trouve cette capacité à la contacter. Pleurer me fait du bien, me permet de me relier à moi, de faire partir de dont Je n’ai plus besoin, de traverser ce que je vis avec résilience et humilité.

J’avais sans doute cette peur que pleurer soit m’écrouler, ou que l’autre le perçoive comme ça et qu’il puisse en profiter, ou de sentir le devoir de m’aider.

Mais hier, j’ai senti comme je m’étais trompée. J’ai senti comme, quand je m’autorise ma vulnérabilité, je suis pleinement dans ma force, celle qui me permet de restée reliée, à moi et aux autres autour de moi.

Alors j’ai décidé que désormais je me laisserai pleurer à chaque fois que je le ressentirai. J’ai décidé de rester relier à ma sensibilité.

Ça me fait penser à un livre qui parle de garder son cœur ouvert, disant que la seule chose qu’on a à faire c’est de sentir quand notre cœur veut se fermer, et de « juste » ne pas le faire.

J’ai décidé que je me laisserai avoir peur, être joyeuse, en colère ou dégoutée à chaque fois que je serai connectée à ces vérités.
Simplement me laisser vivre ma vérité.

Elles ne vivent pas pour l’autre ces vérités. Ma tristesse, ma peur, ma tristesse, ma joie sont là pour me guider à moi, pour me permettre de réguler ce qui vit en moi.

Sans doute parfois ai-je voulu les régler, car je les vivais tournées vers les autres. Elles leur demandaient, leur exigeaient, leur quémandaient…

J’ai appris à les accueillir en moi, à les écouter en moi, mais je ne savais pas toujours comment les vivre avec l’autre dans l’instant présent.

Je sens petit à petit plus de douceur en moi s’installer aussi avec cela.

M’autoriser à ressentir ma colère, et dire : je ressens de la colère en moi, je ne veux plus parler, j’ai besoin de vivre ça. M’autoriser à la dire sans filtre quand l’autre se dit disponible à l’étendre.

M’autoriser à pleurer parce que c’est ce que je ressens dans l’instant. Pas des pleurs de « je suis triste, voilà ce qu’il me fait, ce que tu me fais… ». Des pleurs juste pour moi, qui me font du bien, qui m’aident à réguler. Même si c’est à côté de l’autre, c’est par amour pour moi que je m’autorise à pleurer, pour m’accompagner.

C’est drôle comme j’ai l’impression que me laisser vivre mes émotions avec l’autre, c’est aussi apprendre à m’aimer.

J’ai l’impression que c’est aussi apprendre à aimer. Je m’offre plus de sécurité dans mes relations en étant encore plus vraie.

Je vois aussi ce que ça crée de différent.

Je vois comme me connecter au fait que ma vulnérabilité est ma force m’amène à me sentir plus alignée. Ça m’amène aussi à encore plus lâcher, a encore moins chercher à contrôler.

J’ai l’impression que ça me permet encore plus de me connecter à l’autre de l’autre car dans ce positionnement là, je n’ai plus à m’en protéger.

Sans doute qu’avant une part de moi lui en voulait, de me faire me couper de moi, de ces émotions que je bloquait. J’attendais de les vivre après, d’être seule pour les retrouver.
J’ai souvent vécu mes relations coupée, protégée en moi, de ce qui se vit là.

Je réalise comme je me sens vide et morte quand je suis coupée de moi et de ma sensibilité.

Je réalise en me la réappropriant que j’ai souvent envie de pleurer 😅

Je réalise comme pleurer est pour moi une façon d’aimer et de m’aimer.

Je pleure parce que c’est beau, parce que je suis émue, touchée, parce que je me sens blessée … Je pleure pour tellement de choses 🤣 Et une fois ces larmes coulées, je me sens tellement bien, apaisée, allégée.

Je realise que j’ai beaucoup refoulée ces larmes, et sans doute qu’il me faudra encore du temps pour toutes me les autoriser.

Je réalise que je les ai souvent retenu de peur d’étre jugée et aussi pour rassurer les autres, leur dire tout va bien, ne t’inquiète pas.

Mais quand je m’empêche de pleurer, je m’ empêche aussi de m’aimer et de les aimer. Je me coupe de ma sensibilité. Je me sens morte, pas nourrie, en survie.

Je touche comme c’est en moi que tout ça se crée.

Alors voilà, j’ai décidé de m’autoriser à pleurer autant que je le voudrai, de m’autoriser à montrer et vivre avec les autres ma sensibilité. Je n’ai pas à les rassurer. Je n’ai pas à me protéger.

Je ne crains rien. Ma force est ma vulnérabilité.

Ça me fait penser à ce qu’on appelle la muraille du cœur. Comme si j’avais vécu avec cette muraille pour me protéger. Avec la peur de souffrir, si c’est comme ça qu’aux autres je me présentais.

Quand je baisse cette muraille, ce que je ressens c’est beaucoup d’amour pour moi, pour les autres, pour la vie. Un sentiment de reliance à tout, à tous, un profond plaisir d’être en vie ✨

J’ai souvent laissé aux autres, vu dans les autres, la responsabilité de l’abaisser.

Aujourd’hui je réalise que c’est en accueillant chacune de mes émotions, que je peux vivre sans attendre que quelqu’un d’autre m’apporte la sécurité dont j’ai besoin pour quelques instants la retirer.

Je vivais la porte fermée, et attendant que l’autre arrive à l’abaisser, à me rassurer.

Parce que j’avais peur de souffrir et d’aimer, parce que ma sécurité n’était pas ancrée.
Je sens en ce moment comme je connecte le fait que j’en ai moi même la clé. Que ma sécurité est en moi, de moi en moi, dans ma confiance dans ma capacité à être aimée, et dans le fait de laisser mes émotions respirer : les laisser inspirer et expirer tout ce qui vient me traverser 🙏

Et si ce vide intérieur qui m’habitait n’avait été que le reflet de cette respiration coupée ? Et si il ne s’agissait que de laisser en moi la vie circuler pour m’en sentir comblée ?

Ne plus en avoir peur, la laisser me traverser, ne plus chercher à contrôler, ni me protéger ? Parce que je connais ma force, et ma capacité à transcender tout ce qui viendra me traverser 💞

Et si l’accès à l’amour ne commençait qu’en soi ? Et si c’était seulement en passant par ce chemin là, qu’il pouvait pleinement s’ancrer en soi, et se partager sans attendre ni exiger ?
Goûter le plaisir d’ensemble le vibrer, dans nos authentiques vérités 💞

Et si aimer c’était simplement être soi, et s’autoriser à vivre sa vérité. S’offrir l’occasion de s’aimer et de sentir vraiment aimé, tel que l’on est ✨