Comment se libérer des blocages féminins liés à l’argent ?

Comment se libérer des blocages féminins liés à l’argent ?

Quels sont les BLOCAGES FÉMININS LIÉS À L’ARGENT 💰💰💰 Il existe des spécificités à dénouer.

Et oui, homme et femme n arrivons pas avec les mêmes bagages 🧳 transgenerationnels et collectifs à ce sujet.

Je trouve ces derniers temps la réflexion générale autour de l’argent assez réductrice.

Il faut avouer que le sujet n a jamais été aussi à la mode sur les réseaux sociaux !

On rit de ceux qui pensaient qu’aider, c est se dévouer et se détacher du matériel.

on regarde avec incompréhension celui qui s epuise dans ses accompagnements alors qu’il pourrait bronzer au soleil 🌞 pendant que ses formations se vendent toutes seules.

On culpabilise ceux et celles encore tellement dans leurs soucis, qu’ils n’ont de quoi vivre confortablement et fluidement.

Et si c’était une exigence de plus qu’on se mettait?
Et si on apprenait à s’aimer déjà maintenant ?
Et si on se lâchait la grappe pour changer?

Je te propose d ouvrir la réflexion et te partage la mienne sur ce qui vient complexifier le rapport à l’argent chez la femme.

Et toi ? Te mets tu la pression ? T’arrive t il de te sentir nulle ou en échec parce que le retour financier n est pas encore là, malgré ta contribution et ton avancement sur ta mission de vie?

Ou te mets tu la pression côté argent d’une façon qui t’empêche vraiment de profiter pleinement de cette chance que tu t’offres de faire ce que tu aimes ?

Je t’ai préparé une vidéo sur le thème de L’ARGENT 💰 et j’y fais des liens avec la SEXUALITÉ 🤪

Quel lien entre les deux ?
Pourquoi les femmes aujourd’hui se réappropriont beaucoup ces thématiques ?

Qu’est ce qui se joue là dedans ?
Qu’est ce qu’on vient récupérer en se reappropriant notre capacité à entendre notre corps et celle de gagner de l argent ?

J y parle aussi de SÉCURITÉ comme base de création, de renouveau intérieur, de renaissance.

En allant visiter notre base, en se t’appropriant ces dimensions de notre vie, c est nous meme qu’on autorise enfin a exister 🥰

Ça te parle ? Et comment traverses tu ces libérations ? Quels défis rencontres tu pour mieux les transmuter ?

Quoi retenir de ces 2 vidéos ? 

Lâcher la croyance que ton tarif (ou ton chiffre d’affaire) correspond à la ta valeur personnelle

Non, ton tarif est en lien avec ton objectifs personnels, professionnels et financiers, et du business modèle que tu as choisi de développer.

Cela parle de tes choix entrepreneuriat, mais aussi de tes valeurs, de comment tu as envie de développer ton activité, de tes priorités.

Ne tombe pas dans le piège de demander à tes clients de valider ta valeur au travers de prix élevés ! Pose des prix justes pour toi : ils paraitront toujours « trop » ou « peu » pour quelqu’un.

C’est à toi de te positionner en fonction de ce qui te parle, t’anime, te fais vibrer.

De la même façon, ne pose pas des prix « en dessous » de ce qui est juste pour toi, de peur d’être trop cher ou que les personnes ne viennent pas. Ici encore, choisis d’aller vers le plus vibrant pour toi  

👉 Clique ici pour découvrir ma vidéo : « Comment fixer ses tarifs d’accompagnement? »

 Ainsi, si tu te relies pas ta confiance et ton estime de toi à tes tarifs ou tes résultats, tu seras moins manipulables face aux arguments commerciaux qui cherchent à te faire culpabiliser….

 Oui, les réseaux, le business qui ne fait que grandir autour du marketing pour les coachs/ thérapeutes est parfois prêt à tout… et il ne recule pas sur le fait d’appuyer sur tes faiblesses et ton manque d’estime de toi pour t’attirer dans ses filets 😉

 Donc garde l’oeil ouvert, sois attentif à ce que les réflexions des uns ou des autres créent chez toi.

 Il n’y a que toi qui puisse poser des mots sur ce que tu vis, tes croyances ou tes difficultés : ne crois pas le premier expert venu qui pense savoir pour toi.

Comprendre ce qui se joue dans ton rapport à l’argent : dans ton émotionnel, comme ta façon de l’utiliser

Si tu veux creuser ta relation à l’argent et mettre plus de conscience sur ce que cela réveille en toi, je te conseille le livre « Ce que l’argent dit de vous » de Christian Junod.

 J’aime le fait qu’il ne juge jamais aucun comportement avec l’argent, il t’aide simplement à mieux te comprendre pour réajuster vers des fonctionnements plus justes et porteurs pour toi et tes projets, qu’ils soient personnels ou professionnels.

 Il a notamment identifié 3 profils de personnes et de fonctionnement avec l’argent :

– « l’écureuil » qui amasse l’argent, pièce par pièce ou à coup de centaines, milliers, millions!

 – le « repousseur » qui fait un sorte que l’argent n’arrive pas à lui et le repousse

 – et la tendance « montage russe » qui amasse puis se débarrasse…. avec un déchirement intérieur!

Chaque profil et type de personnalité avec l’argent pourra aller à la rencontre de : pourquoi j’ai tel rapport à l’argent? Qu’est-ce qui a pu créer cela dans ce que j’ai vu, perçu ou entendu enfant? Qu’est-ce qui dans mon histoire et ma lignée a pu conditionner cela chez moi? 

Une introspection passionnante… et remuante !

Se relier à l’histoire de nos lignées féminines

Dans la première vidéo, je parle de ces empreintes féminines, le fait que les femmes pendant de nombreuses centaines d’années, voir des milliers, n’ont pas gagné leur propre argent, et ne l’ont même pas utilisé.

Leur rôle était de prendre soin de leur famille… et n’en déplaisent à nos valeurs féministes, cela continue à nous impacter et nous limiter 😅

Dans ces époques, devoir garder son argent revenait à des difficultés de vie, et à une précarité de vie à laquelle répondre au quotidien, donc pas vécu positivement.

Puis, être autonome financièrement est née de blessures de ces femmes qui ont voulu regagner leurs droits, leur place de la société, et pouvoir sans danger se séparer. C’est souvent né de peurs, de blessures, de déceptions, de trahisons, d’insécurité.

Et chacune de ces empreintes nous a impacté, est présente dans nos cellules.

Cela demande donc un vrai travail de connexion à ces blessures familiales, dans nos lignées de femme, de pacification des luttes de nos aînées, de guérison de notre propre vécu en lien avec l’argent et l’intention de protection, de sécurité, d’indépendance qu’on y a relié.

Tellement de choses qui n’appartiennent pas à l’argent y ont été reliées. Tellement d’intention ont été sur lui posé. Tellement d’interprétations l’ont transformé et dévié de ce qu’il avait à apporter.

 Aujourd’hui, en posant plus de conscience sur toutes ces choses qui t’habitent, en les renvoyant à ceux à qui ils ont appartenu, et déposant les armes avec les combats que tu as mené et ceux dont tu as pris le relais, tu va pouvoir opérer un vrai retour à zéro : un rapport à l’argent apaisé, délesté des mémoires qui alourdissent ta façon de le manifester et de le dépenser.

Créer son propre modèle familial (et financier!)

On se peut pas être partout, tout le temps, en même temps.

 Tu n’es pas l’esclave de l’argent et de cette course effrénée que certains ont décidé de courir sans arrêt.

 L’argent ne dit pas ta valeur, ni qui tu es.

Libère-toi de tout ça. Ose inventer ton propre modèle à toi.

Avec plus ou moins d’argent. Plus ou moins de travail. Plus ou moins une place reconnue dans la société.

Ce qui compte, c’est trouver ton équilibre : celui dans lequel TOI tu te sens bien.

Peu importe que l’autre arrive à plus ou moins.

Tu es libre, libre de créer ta vie selon tes propres codes.

Personne n’a rien à dire sur tes choix et tes priorités : assume-les.

Choisis ce qui compte pour toi, pour ta vie, c’est dans l’ensemble de ces choix personnels et intimes que tu rencontres et affirmes qui tu es, dans ta vérité.

Et plus tu acceptes ce qui est dans l’instant présent, plus tu permets à une autre réalité de se manifester.

👉 Retrouve mon article « Comment manifester la réussite et le succès dans ta vie » qui résume le livre « Les 7 lois spirituelles du succès » de Deepak Chopra

Démêler (et apaiser) les liens entre sexe et argent

La sexualité a dans les couples longtemps été monnaie d’échange d’une sécurité financière offerte par son compagnon. 

Aujourd’hui, les femmes poussent ces portes où elles ont pensé que leur sexe et l’argent appartenaient à l’homme.

Alors depuis plusieurs dizaines d’années, les femmes avancent sur ce chemin de ré-appropriation.

Cherchant leur juste milieu et parfois même leurs extrêmes pour ancrer en elles : « l’argent et le sexe existe en moi, ces énergies m’appartiennent, elles passent et transitent aussi par moi, et juste pour moi. Elles n’existent pas pour être donné à l’autre, partagé. J’en suis capable. Elles existent pour moi. »

Entre soumission, combat et volonté de se reconstituer, nos liens à la sexualité et la l’argent manquent souvent encore de fluidité pour redevenir des énergies qui coulent à travers nous, libérés de ces empreintes, blessures, mémoires, traumas.

Je crois que c’est à partir de ces espaces apaisés, que de vrais choix, entiers, alignés à soi, et véritablement co-créé avec les personnes avec qui ont décident d’avancer, pourront vraiment se manifester.

Lâcher la femme qui a cru devoir être au service…

Lâcher la femme qui a cru devoir être sauvage pour ne pas être « attachée » ou s’oublier…

Reviens en ton centre, à l’intérieur de soi, et oser suivre ta propre vérité, en sécurité. 

👉 Découvre mon interview de Karine Maurer à ce sujet : « Sexe et argent, comment se connecter à sa puissance de Femme »

Découvre mon programme en ligne pour t’aider à créer et développer ton activité !

Ce que mon adolescente intérieure m’a relevé, rappelé

Ce que mon adolescente intérieure m’a relevé, rappelé

J’ai rencontré l’adolescente.

Cette adolescente que j’étais.

En colère contre sa réalité, contre son manque de sens et sa banalité.

« Pourquoi je suis là pour vivre ça ?

Moi je n ai rien demandé. Ni à vivre, ni à exister.

Et si on me laissait simplement mourir, partir, ne plus exister. »

J’ai grandi avec cette peur de mourir, la peur de la maladie, de l’accident.

Comme si quelque chose me disait que ça allait arriver.

Mais peut être sans doute que je l’attendais, ce moment qui viendrait me libérer.

Cet espace de vie, je ne voyais à quoi il servait.

Pourquoi j’étais là? Pourquoi je semblais être la seule à ne pas apprécier?

Cette adolescente là, arborant pourtant un beau sourire, elle aurait simplement vouloir qu’on l’autorise à ne plus exister, à ne plus subir ce vide que ce monde semblait habiter.

Elle voulait simplement se sentir exister, et surtout se sentir aimée.

Pourquoi moi tellement je m’ennuyais, alors que les autres semblaient s’amuser de tant de banalités?

Pourquoi rien ne me ramenait à cette vie qui semblait si fade et sans aspérité ?

C’est sans doute pour ça aussi que je n’ai pas mis mes enfants à l’école.

Pour sortir de cette vie toujours pareil où rien ne te réveille, où tout n’est que figé.

Quand je suis tombée amoureuse la première fois, j’avais l impression de l’avoir enfin touchée, cette sensation d’être vivante.

Alors je suis devenue comme une droguée.

Droguée à cette émotion, cette sensation, qui me donne l’impression d’exister.

Tirée par ces fils, j’ai amené à moi des joies intenses et des douleurs profondes.

Je sens au fond de moi que j’ai sans doute créé ça pour continuer à exister, pour susciter cette sensation d’être là, vivante, en vie.

Je réalise aussi comme ce mécanisme là m’a empêché de construire certaines choses.

Privilégiant cette émotion, affamée, assoiffée, il n’y a que ça qui comptait, le reste je m’en fichais.

Je voulais juste ressentir cette dope là, celle où je me sens exister.

Derrière tout ça, il y a l’ado.

Derrière tout ça, il y a l’envie de ne pas vivre ce que je vis, ma réalité.

Derrière tout ça, il y a l’envie de mourir.

Derrière tout ça il y a cette réalité, que sans tout ça, je ne me sens pas exister.

Il y a aussi la peur de ce vide, et de cette intensité face au vide.

Face à ce gouffre immense qui semble vouloir m’emporter.

Comme si derrière cette quête effrénée, il y a surtout la question : à quoi ça sert d exister?

Alors j’ai cherché dans les gens, les situations, ceux que j’aimais, une raison, une motivation, un alibi pour tenter de vivre ça moi aussi, le plaisir d’exister.

Comment prendre plaisir dans la réalité?

Comment se sentir exalté sans cette intensité ?

Comment me sentir vivante dans la simplicité?

J ai pu toucher l’endroit où l adolescente continuait à exister, empêchant la femme de se déployer, d’assumer sa vie, sa réalité et ses responsabilités.

Je sens ces fils qui ont guidé ma vie et mes choix s’éclairer, se dénouer.

Je ne sais pas encore où ça ira, mais je sais que j’ai trouvé l émotion à aller consoler 🙏💖✨

En ce moment, je suis perdue, encore.

En ce moment, je suis perdue, encore.

En ce moment, je suis perdue, encore.

Moi qui prône l authenticité, je vois que c’est dur à accepter de traverser… et de ne pas lutter !

Accepter de ne plus savoir, que tout se déconstruire, sans que rien d’autre à côté ne soit clairement défini.

Accepter de sauter dans le vide, même si la destination n’est pas encore tracée.

Ce sentiment je l’ai déjà souvent traversé. Sûrement que j’attendais ce jour où enfin je n’aurai plus à le rencontrer : l’oublier, et avoir enfin une vision claire et définie d’où je vais.

Et si mon chemin à moi c’était de sans cesse me transformer ? Sans cesse me réinventer ?

Oh oui, j aspire à cette stabilité, à cette vie intérieure posée, déterminée.

Trop de vie et d’envies en moi. Chaque chose posée ne rêve que de se transformer, de se réinventer sous d’autres traits.

Comme si il fallait goûter tous les possibles. Voir chaque espace qui n’a pas été exploré.

Mais cette fois, rien en face. Juste des envies qui s’éteignent, et rien d’autre en face qui renaît.

J’ai l’impression de revenir à zéro, d’être encore en train de me poser 3000 questions pour ne rien trouver, et à la fois je sais que c est mon processus qui se fait.

Mon processus d accouchement à moi 😅 cet été j’avais l impression d’accoucher de moi, et cette fois je sens qu’il s’agit d’accoucher de mon projet !

Dans cet accouchement qui se fait, j ai envie de jeter l’éponge, de dire : c’est bon j’arrête de jouer, j’en ai marre, je n’y arriverai jamais.
Trop de pensées tournent dans ma tête, et je sens fort l’envie de lâcher, d’abandonner.

Alors j écoute et je m’autorise parfois à lâcher, quelques instants, quelques secondes, quelques heures. A oublier toutes pensées.

Accepter de lâcher, de ne pas lutter contre ce qui se passe en moi.

Pourquoi est ce si dur de ne pas contrôler ? Pourquoi tant chercher à réinitier le mouvement, quand il n’aspire qu’à se poser ?

Je sens qu’il s agit d apprendre à m’aimer et m’accepter dans tous ces mouvements qui en moi se créent.

Accepter de les vivre, de les traverser, de ne pas toujours pouvoir les contrôler comme je l’aimerais.

Simplement regarder ce qui est vivant là. Voir où ça ne l’ai pas, plus.

Comprendre ce qui se passe, ce qu’il s’est passé. Ou simplement accepter.

Remettre avant toute chose de la paix dans ce que je vis. Me poser là maintenant, même si je ne comprends pas pourquoi, ni ce qui se joue en moi.

Accepter que c’est simplement ce que je vis là, et que je suis parfaite comme ça, tout autant dans cette « histoire » là que quand je suis pleine de vie et plein d entrain.

Je suis simplement moi : ce moi qui fait l’expérience d’apprendre à m’aimer même comme ça, même dans cette énergie d’être perdue.

Savoir que je suis moi, sans savoir ce que j’ai envie de faire à partir ça. 

Et si avant de chercher à en faire quelque chose, j’apprenais juste à d abord le vivre pour moi ?

De maman dévouée… J’ai eu le besoin de trouver qui j’étais.

Pour me trouver, j’ai eu envie de trouver ce que j’avais envie de partager.

J’y ai en effet trouvé d’autres faces qu’il me semblait me manquait.

Maintenant que j’ai tous mes bouts, je cherche à les rassembler.

Avec tout ça, je ne sais plus ce que j’ai envie de partager, ni même parfois si j’ai envie de partager.

Et si je commençais par vivre tout ça, juste pour moi ?

A revenir à cet essentiel dont je m’étais détournée pour réussir à me trouver ?

Revenir à ma famille, aux miens, à moi, sans rien me demander.

Je ne sais même plus ce que j’étais partie chercher. Est-ce que je n’avais pas simplement cherché à m’évader ?

Bref, j’en reviens au point de départ.

Je suis là, face à moi, à mes forces et mes difficultés, qui peut être n’ont pas changé.

Dans le fond, je reste moi, mais sans aucun doute, je me reconnais mieux.

J’arrive mieux à m’entendre, à me comprendre, à vivre et suivre ce qui vit là en moi.

Il y a moins de décalage entre l’intérieur et l’extérieur, c est un fait.

Mais je reste moi, et dans le fond, c’est rassurant de voir que je ne me suis jamais vraiment perdue 🙏

Tout ça pour dire que je sens que je n’ai rien à faire, juste à avoir le courage de lâcher, de m’autoriser à abandonner, à arrêter de vouloir sauver les meubles, à laisser tout se dé-créer pour laisser la place à une autre réalité encore voilée…

Et quel défi à relever !

 

Liz Perret

Sur mon chemin d’entrepreneuse…

Sur mon chemin d’entrepreneuse…

Ce matin, je me suis levée, j’ai regardé le plan de mes projets.

Puis j’ai réalisé ce que plusieurs ami(e)s me répètent depuis un moment : Liz, tu aimes diffuser, partager, valoriser les autres, mais quand est-ce que tu te révèles toi, avec ta richesse à toi?

Tu as des choses à apporter. Pas juste aider les autres à le faire.

J’écoute, parfois agacée d’entendre cela répété: c est pas déjà quelque chose que je fais?

Mais dans le fond, je sais qu’ils ont raison, que je n’ose pas valoriser ce que moi je sais.

C’est plus facile pour moi comme ça. Là j’arrive à me mobiliser.

Alors que pour moi, je me sens bloquée, paralysée.

J’ai l impression de ne jamais avoir les bons mots ou la bonne explication.

Alors je pense mes projets avec et pour les autres.

Parce que ça me plait, parce que ça fait vibrer mon cœur de se réunir et cocréer.

Et en même temps, je sens aussi la déception, la frustration quand je renvoie vers d’autres, parce que je n’ose pas, alors que moi aussi, je sais.

Ce matin, je reprends mes notes et je revois tout autrement.

Je réinvite. Cette fois, je prends ma place dans mon projet.

Puis je fais ce soin, cette initiation au cristalâme.

Bon, autant vous dire que ça m’a décalqué, mais j’ai vécu un beau moment et de belles visualisations.

A 12h, j assiste à un live sur le thème de la communication de notre business.

La personne me tire une carte : je retrouve mon message, ma confirmation, celle d’enfin oser me montrer, me révéler.

Après quelques heures de route, me voilà arrivée pour 4 jours sur l’île d’Oléron.

Je sais que je vais encore douter. Qu’une part de moi essaiera de me dire de reculer.

Pour qui tu te prends toi à dire que tu sais ?

Oui… pour qui je me prends?

Je n’en sais rien. 

Pourquoi cette difficulté juste à dire que je sais?

Tout ce que je sais. Tout ce que je peux partager.

Pourquoi cette honte, cette gêne à montrer ce qu’on sait.

Un vieux filtre de bonne élève? 😅 ou il faut faire un peu, mais pas trop, ne pas se vanter.

Bon voilà, c’est arrivé à moi cette conscience là, d’enfin oser me dire et me partager.

Pas seulement dans les émotions et la vie que je traverse, mais aussi pour ce que je sais.

Partager ce que mon avidité de connaître et de comprendre m’a permis de conjuguer, en moi, avec ma pensée propre et mon unicité.

Forcément, ça me fait flipper.

Forcément j ai peur d’être jugée.

Mais une fois la peur traversée, tout se passera bien, je le sais.

Merci à tous ceux qui m accompagnent et m’aident à cheminer 🙏💖🤗

 

Liz Perret

 

J’accepte ma réalité, et laisse la vie me porter

J’accepte ma réalité, et laisse la vie me porter

Me voilà en quête de logement… encore !

Après plusieurs mois en mouvement, ça vient toucher des peurs en moi.

Plusieurs mois à me dégager, me délester de toute obligation pour mieux me retrouver, pour rencontrer en moi ce qui est vrai, au delà de ce que je me connaissais.

Puis de nouveaux projets, de nouvelles envies, surtout une nouvelle vie qui peu à peu se construit.

Une année pleine de rebondissements et de péripéties.

De nombreuses fois, j’ai été perdue, je ne savais plus ce que je voulais.

J étais juste portée par cet élan de liberté qui demandait à s’expérimenter.

Je rêvais de voyage, de mer, de chaleur, de plus de douceur que j’imaginais ailleurs.

Puis face à ces projets, je me suis demandée : comment je les fais ? Comment matérialiser mes rêves ? Comment les réaliser ?

A chaque fois, ça m’a ramené dans l’instant, dans cet espace temps où sans être là-bas, je fais déjà un pas vers là, en orientant ma réalité, en apprenant à l’apprécier telle qu’elle est.

Alors je suis revenue dans l’instant.

Parfois c’était agréable, d autres fois non.

C est dans l’instant que j’ai rencontré cette vérité, celle qui vit en moi, qui dit oui ou qui dit non.

Mes rêves me parlent de mes aspirations. Ils m’aident à guider la barre de mon navire.

Mais le présent me montre quoi faire, comment agir et m’offre ses trésors à vivre et partager.

J’ai trop souvent vécu dans mes fantasmes et mes peurs.

J’apprends à vivre ici, à accepter ma réalité.

Je commence à en comprendre le jeu, à me dire que ça pourrait aussi être cool de jouer.

J’ai vécu protégée, au creux de moi, dans la réalité que je m’étais inventée.

Aujourd’hui, j’ai atterri ici.

Avant, j’observais de plus haut, de plus loin.

Aujourd’hui, je crois que j’ai compris de quoi il s’agit.

Je pose mes pieds sur cette terre, qui était déjà là, mais à laquelle je n’avais pas dit oui.

J’accepte les règles qui me sont donnés, et toutes les sensations traversées.

Je me lance dans l’aventure de la vie.

Celle d’oser, celle d’y croire, de dépasser les peurs, tout en restant là, sans m’évader.

Alors oui, la vie, je t’accepte dans chaque cellule.

Avec toi, j ai envie de jouer 🤗

 

Liz Perret