Grossesse : les bienfaits de l’accompagnement périnatal

Grossesse : les bienfaits de l’accompagnement périnatal

La grossesse est un moment particulier de la vie, un moment où de nombreuses femmes ont envie de revenir à elles, et d’être accompagnée afin de la vivre en conscience en sérénité.

Traditionnellement, ce sont les médecins, les sages-femmes, l’entourage qui étaient là pour entourer les femmes, mais parfois on ne trouve pas l’oreille attentive dont on n’a besoin, où simplement on a envie de l’accompagnement personnalisé d’une personne qui suara nous éclairer et nous tenir la main dans les peurs et difficultés que l’on peut rencontrer dans le cadre d’une grossesse.
 
Parfois parce qu’on rencontre des difficultés, d’autres fois car c’est notre premier enfant, on encore parce que la contexte est différent, ou que c’est le dernier et qu’on a pleinement envie d’en profiter.
 
J’ai rencontré Camille Koblebka, accompagnante périnatale, qui m’a parlé de son métier, de en quoi il coniste et de comment son accompagnement permet d’aider les futures mamans, les futures papas et les familles à vivre cette période en sérénité.
 
Elle m’a également présenté la différence entre accompagnate périnale et doula, que je connaissais déjà pour avoir été suivi par une doulu pendant la grossesse de mon fils.
Une interview trés intéressante qui j’espère vous plaira aussi 🙂

En complément de cet interview, je vous propose de lire : Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse , Pourquoi et comment parler avec son futur bébé , Accoucher au naturel, laissons faire la nature .

Retrouvez Camille sur son site : https://www.naissance-heureuse.com/

Et si ça vous intéresse, voici le lien de l’organisme où elle s’est formé : https://www.cefap-france.fr/

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Sexe et argent : comment se connecter à sa puissance de femme ?

Sexe et argent : comment se connecter à sa puissance de femme ?

J’ai découvert Karine Maurer sur les réseaux sociaux ! Alors en pleine création de mon programme en ligne « Vers une sexualité authentique », j’ai voulu aller la rencontrer pour poser mes questions !

 
Karine est une thérapeute spécialisée dans la guérison des blessures du féminin et dans la révélation de la puissance féminine.
 
J’ai voulu l’interroger sur les liens qu’elle fait entre sexe et argent. A première vue, on ne voit pas forcément le rapport…. Ok on nous parle bien du même chakra pour l’un et l’autre, mais comment expliquer plus concrètement ce lien? Karine nous parle de sa vision de la puissance féminine, mais aussi de son parcours de femme sur le chemin de s’appropier son corps après l’abus. Elle nous parle aussi de son chemin de guérison avec l’argent, et de comment cela lui a montré les espaces où elle ne prenait pas sa place, où elle n’était pas dans sa pleine puissance de Femme, où elle déléguait à d’autres la responsabilité de répondre à ses propres besoins. Elle ne parle de pourquoi elle reconnaissait chez les autres cette capacité… sans la reconnaitre chez elle. Sa vision innovante et intéressante invite à la réflexion… et à l’introspection !

Je vous partage ses mots :

« Il existe des liens de conscience entre notre capacité à être traversé par l’énergie d’argent et l’énergie sexuelle. En effet, les hontes et les jugements que nous avons sur nos vulves de femmes conditionnent notre capacité à recevoir l’énergie d’argent.

Les femmes se sont cachées depuis des millénaires derrières un modèle patriarcal dans lequel elles ont confié leur capacité à générer de l’argent à leur mari et à différentes institutions. Sortir de ce schéma demande beaucoup de courage. Cela demande de regarder avec accueil les empreintes de notre passé mais aussi des mémoires transgénérationnelles.

Cet essor du féminin, que l’on voit éclore aux quatre coins du monde en est le témoin. Il ne s’agit pas de copier un féminisme totalitaire en lutte contre les hommes mais de prendre la responsabilité de notre véritable nature créatrice.

Pour réussir nous ne sommes pas obligées de nous travestir en homme, encore moins de les castrer ou de les rabaisser pour revendiquer notre puissance. Rendons leur ce que nous avons cru devoir leur ôter.

L’essor de ce féminin conscient tant pour les femmes que pour les hommes est la clé de voûte de cette nouvelle aire. Ensembles unis pour construire un monde nouveau. »

Retrouvez Karine Maurer sur son site : http://www.karinemaurer.com

Alors, quel lien entre ces 2 thèmes et comment se reconnecter à sa puissance de Femme ?

Se libérer de la mémoire et du conditionnement de l’abus

Karine Maurer nous partage que cette mémoire d’abus, elle l’a retrouvé partout dans sa vie, et notamment dans sa relation à l’argent et à la sexualité.

Elle a aussi pu observer que cette mémoire d’abus la faisait être hors d’elle-même, hors de son corps et de la conscience d’elle-même, dans d’autres sphères plus spirituelles, et ainsi facilement ouverte aux abus car pas connecté à ses désirs et à ce qui est juste pour elle.

Elle voit des liens profonds entre cette énergie de l’argent non intégrées et nos résultats financiers en tant qu’entrepreneuse. 

Elle fait le lien avec cette énergie d’argent non-intégré à l’intérieur de soi, avec un sentiment ancré à l’intérieur des femmes d’impuissance, d’incapacité à répondre à ses besoins et à assurer sa propre survie.

Ainsi, on peut aller aller chercher de nombreux alliés pour éviter d’aller dans cet espace là, toutes ces aides et compensations qui peuvent nous permettre de rester dans cette zone de confort où l’on se sent en sécurité.

Remettre de la présence à l’intérieur de son sexe

 Pour elle, c’est la clé de voute de notre force, de notre puissance, de notre présence.

Elle nous parle de l’importance d’être pleinement présentes dans nos sexes, dans nos corps.

Revenir dans cette présence invite à aller rencontrer les mémoires de nos lignées, de se laisser traverser par toutes les charges émotionnelles qui y sont reliées.

Selon Karine Maurer, la guérison de ces blessures ancrées passe par cette étape là : le périnée, le bassin étant selon le Taoïsme le porte de nos aïeux.

A partir de là, à partir de ce chemin de guérison et de pacification de ces mémoires transmises de génération et génération jusqu’à être accueillie et écoutée, on devient capable d’aller à l’intérieur de nous, de reconnecter à nos désirs, à nos envies, à ce qui nous anime : des désirs sexuels, de création, de manifestation, ou des désirs matériels qui vont nous inviter à aller chercher notre pouvoir d’agir également au travers de l’aspect financier.

Sécuriser ses émotions en revenant au corps

 Elle nous parle de cette difficulté que nous sommes nombreux à vivre à vivre et accueillir nos émotions avec sérénité.

Elle y associe le sentiment d’insécurité que ces sensations peuvent réveiller chez soi.

C’est qu’elle nous rappelle l’importance du corps : ce corps qui quand la présence vient l’ancrer, peut devenir le réceptacle aimant et sécure de ces émotions qu’on a trop souvent tendance à mentaliser.

Le corps vient permette la transmutation de ces émotions, les sécuriser, leur permettre de grandir, de maturer… pour laisser ensuite la place à des actions et des actes plus justes et plus alignés.

Cette présence au corps est ce qui permet aussi de peu à peu reconnecter à nos désirs, à tous nos désirs… et à la puissance qui existe dans cet espace désirant, qui se sent la force et le courage d’oser agir sur la matière, d’oser l’impacter, la transformer et même vouloir s’y servir au profit de ses désirs, et aller y chercher ce qui lui plait.

En fin de compte, par tous ces processus d’accueil, cela vient ouvrir la porte à une véritable autorisation d’exister.

Déconditionner son corps à se donner sans conscience

La connexion à son corps permet aussi de rencontrer ses vérités : celles que nos corps viennent nous révéler… et parfois bien différentes que ce que nos têtes pensaient.

Ainsi, revenir dans son corps, va permettre d’écouter ses vrais désirs et d’entendre nos « oui » et nos « non » alignés.

Karine Maurer nous parle du travail thérapeutique qu’elle fait avec les femmes sur ce chemin de déconditionnement, sur ce chemin de retour à la présence à l’intérieur de son corps, en expérimentant un toucher sans attente… ce que de nombreuses femmes n’ont jamais expérimenté.

Elle nous parle d’une danse énergétique qui né dans cette rencontre où l’on ré-apprend au corps à s’écouter, à être en présence de lui-même, à être avec l’autre en sécurité, sans se sentir obligé de quoi que ce soit… en étant pleinement présent en soi, et à l’écoute de ce qui né, ou pas.

👉 PS : Apprend à faire ça à 2 dans mon programme « Vers une sexualité authentique »

Déconditionner son rapport à l’argent

 La plupart des gens se lèvent et vivent pour aller gagner de l’argent… De la même façon que nos corps sont conditionnés à se donner.

Il y a cette même énergie d’abus de soi, d’argent gagné dans la tristesse et l’abus de soi-même.

Il y a ce conditionnement à lâcher et transformer : arrêter de se « prostituer » énergétiquement pour avoir de l’argent ou du sexe, pour se sentir en sécurité.

 Il y a cette même énergie d’être à côté de soi, de corps pas habité, ancré pour aller chercher l’argent, sans présence ni conscience.

Pour Karine Maurer, argent et sexe sont toutes 2 des énergies de création que l’on peut réapprendre à réintégrer à partir de soi, d’une vrai présence ancrée dans nos désirs « vrais ».

Elle nous parle du compte en banque comme un creuset, et des rituels qu’elle met en place par l’expérience pour lâcher les émotions et les croyances négatives autour de l’argent, du banquier, de notre compte en banque, des billets…

Elle nous invite à développer une relation à l’argent non égotique qui ne prend pas racine dans les peurs du manque ou le rejet.

Son mantra : « j’ai autant besoin d’argent que je n’en ai pas besoin ».

Elle nous partage 3 types de personnalités avec l’argent :

– La personnalité anorexique : je suis un être spirituel, je ne veux pas d’argent, ce n’est pas pour moi, je ne vais pas m’abaisser à ça, je m’élèverai sans ça

– le système boulimique : où l’on amasse l’argent, où on met plein de côté « au cas où », et un système de sécurité basé sur l’argent

– la personnalité canard : qui quand il gagne de l’argent, il va le dépenser machinalement, comme si il ne pouvait pas en garder une partie, il y a quelque chose qui dit je ne le mérite pas malgré sa capacité à en générer, alors il a le réflexe inconscient de le dépenser et de le donner aux autres.

Sexe et argent, 2 tabous que Karine Maurer nous invite à revisiter pour mieux intégrer ces énergies et les vivre à partir de notre puissance et de notre vérité.

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Comment aider et accompagner nos enfants hypersensibles ?

Comment aider et accompagner nos enfants hypersensibles ?

Interview sur les besoins spécifiques d’un enfant hypersensible de 0 à 12 ans

L’interview commence à 4’00 et contient une partie « questions-réponses » de 14’20 à 31’30, puis Crystal nous partage le parcours et les particularités d’un enfant hypersensible de la naissance à 12 ans.

2ième temps d’échange avec Chrystal autour de ce sujet des enfants hypersensibles

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Comment savoir me délimiter, savoir si je me dévoile trop ou pas assez ?

Comment savoir me délimiter, savoir si je me dévoile trop ou pas assez ?

Ma fille m’a partagé être gênée, dérangée, par ce que je partageais de notre intimité. Dans mon besoin de dire ma vérité, elle ne se sent pas respectée.

J ai pris le temps de réfléchir, de voir tout ce qu’en moi ça soulevait.

Ce notion d’intimité m’a souvent été étrangère. Je fais partie de celle qui n’arrive pas bien à discerner ce qui se dit, de ce qui ne se dit pas.

Cette interrogation m’a assez tôt amené à garder pour moi, à intérioriser, à ne rien dire, sentant que certains de mes mots étaient reçus comme inappropriés.

J ai grandi dans le mutisme, le secret de mon intériorité, comme quelque chose de caché qu’il ne fallait pas montrer, exposer. Au point que je me disais que si bientôt je mourrais, personne vraiment ne me connaîtrait.

Cela me questionnait, en même temps que vivait déjà en moi cette envie d’écrire et de me dire. Je l’ai souvent fais en privé : partager ce qu’à l’intérieur de moi se vivait. Comme si c’était ça, ma façon d’exister.

Dans les relations amoureuses, j’avais accepté de m’ouvrir, de me déposer. Je voulais être transparente, vraie, mais là aussi je voyais que ce n’était pas toujours bien apprécié.

C’était pourtant le seul endroit où je me l’autorisais. Comme si, ne sachant où le vivre, je sentais un droit, dans cet espace là, à être entendue dans mon authenticité.

Mais face à tout ça, se liait aussi un sentiment de culpabilité, face à toute cette intériorité trop vécue ou trop exprimée. Fallait-il que je me taise ? Puisque je ne pouvais changer.

Je m’attristais de sentir que mes émotions et mon besoin de parler dérangeait. Ça a toujours été compliqué pour moi, de trouver l endroit où m’exprimer.

Puis dans les amitiés, peu à peu j’ai appris à me dévoiler, à me montrer.

À ce moment là, j’ai senti comme un voile qui tombait. Au couple, tout cela n’était plus réservé. Je pouvais enfin me montrer vraie.

A chaque vérité que j’osais dévoiler, c’est comme une part de moi que j’ouvrais, que je libérais. J’avais le droit de dire, de me montrer telle que j’étais. Cela me faisait du bien, cette liberté retrouvée.

Reste souvent en moi cette question de qu’est ce qu’il se dit et qu’est ce qu’il ne se dit pas, suivant l’endroit ou la relation concernée .

Toujours cette peur de perturber par ma vérité partagée. Parce que même si c’est de la mienne dont je parle, se pose la question de celle de l autre, et de comment il va la recevoir, l’accueillir, l’accepter.

Quand je dis ma vérité, l’autre est alors face à sa responsabilité : celle de comment il va la traiter.

Va t’il la nier, l’interroger, la valider, la soutenir, l’exagérer, se l’approprier, l’analyser, la juger, la porter, la sauver, l’ignorer ?

Cela aussi, ça m’a souvent amené à ne pas partager. Parce que dans le retour de l’autre, il m’arrivait souvent que je ne me sente pas accueillie, aimée.

Et si j’avais juste besoin de dire et de partager? Si je n’attendais rien de toi, juste d’être là, de m’aimer telle que je suis, de me sentir aimée. Et si c’était juste ta présence bienveillante et soutenante que je venais chercher ?

La présence ne se ressent pas dans un mot qui serait dit ou pas, mais dans une consistance impalpable qu’on ne peut expliquer, simplement ressentir et vibrer.

Trop souvent, face à l autre, face à cet accueil que je ne trouvais pas, je me suis refermée. Me réduisant à nouveau dans cette tour de silence et d’interdit de dire, ressenti comme du rejet… et qui me pesait.

Quand j’ai commencé à partager qui j’étais, au delà de ce « qu’il fallait » ou non montrer, je me suis sentie libérée. Je n’avais plus rien à réfléchir, juste à être et partager.

Mais dans cette liberté retrouvée, dans ces murs intérieurs que je poussais, j’ai oublié de regarder qui avec moi j’amenais.

Je reconnais ces mots qui libèrent, qui guérissent, leur force et leur capacité à reconnaître ce qui a existé.

Je reconnais leur puissance, comme la nécessité d’apprendre à s’en servir avec conscience et assertivité.

Merci à toi d’être là et de sans arrêt me refléter, ce que je n’ai pas encore su regarder.

Liz Perret

Ces moments où je me décale de moi-même

Ces moments où je me décale de moi-même

Hier, je me suis levée décalée, à côté de mes pompes, à côté de moi.

Je sens quand tout se décale en moi. Parfois ça prend plusieurs jours à conscientiser, cette fois j’ai rapidement senti ce qui s’était passé.

Je me lève fatiguée, l’envie de rien, le moral dans les chaussettes… l’envie de ne rien faire, de traîner sur les écrans, mais la culpabilité me dit de travailler.

J’ai des choses à faire, mais le cœur n’y est pas. Je suis dans un entre deux dans lequel je n’arrive pas à me situer.

Dans ces moments là, je me mets à redouter de tout : mes choix, ma vie, mes envies. Je deviens perdue. J’ai envie de partir, de tout laisser, de tout envoyer balader. Pourquoi un tel changement si rapide ? Je me suis décalée.

Alors que s’est il passé ? Hier soir l’insomnie est là. Je n’arrive pas à trouver le sommeil. Ma tête tourne en rond. Je retrace le chemin de ces dernières heures. Il n’y aurait-il pas une émotions cachée sous cette énergie d’évasion, de sortie de ma vie ?

Quand ce mouvement est en action, mes pensées et mes doutes prennent toute la place. Je ne ressens plus, je ne suis plus là, ici, maintenant. Je suis dans un entre deux que je ne saurais nommer.

À ce moment là, l’ancrage s en va, je m’échappe de mon corps, de l’instant qui se vit. Je me réfugie. Alors oui, tout semble laisser penser qu’une émotion s’est logée dans cette difficulté.

Couchée, n’arrivant pas à trouver le sommeil, je m’écoute, je pars rencontrer cette émotion bloquée en moi qui inconsciemment m’invite à m’échapper de mon corps et de mon quotidien.

Même mon corps ne semble pas respirer, et ma peau est devenue tellement sèche. Il n’est finalement pas si fluide, ce nouvel ancrage touché.

Je rencontre en moi des espaces de nombreuses couleurs : l’épuisement et la résignation face aux moments de conflits avec ma fille.

Dans le concret, c’est pas tout le temps, mais pour moi, c est très pesant. Ce n’est pas ça que j’ai envie de vivre et partager.

Il y a aussi des espoirs et des peurs mêlées. Où est ce que je vais?

J ai besoin d’une direction dans ma vie, de décisions, de savoir où je vais. Je n’en peux plus d’airer à espérer. J’ai besoin de m’autoriser à aller vers ce qui me fait rêver.

Seras-tu à mes côtés ? Tu me manques et à la fois j’ ai peur. J attends ton arrivée, le souffle coupé.

Il me revient encore et toujours cette envie de voyage et de mobilité.

Je réalise comme le quotidien me perd, m’ennuie. J ai besoin de nouveauté.

Ou alors est ce encore une façon de m échapper ? Peu importe, je sens que ça, j’ai besoin d’aller le rencontrer, me rencontrer, même si c’était cette conclusion que j’allais trouver.

Cela éveille aussi des peurs chez moi, ceux que j’aime voudront ils m’accompagner ? Dois je me perdre, vous choisir, ou me laisser de côté ? Quoi vous offrir dans ce mutisme que je me suis obligé ?

 

 Comment mettre du vivant, du vibrant dans mon quotidien ? Pourquoi est-ce je m’ennuie si vite dans ce qui est répété ? Comment donner de la saveur à ce que je connais ?

Sans doute tout cela manque de sens pour moi, et de vérité.

Et qu’à chaque fois que je tente d’en redonner, ou de remplir cette ennui, de l’occuper, je me rends compte qu’à chaque fois, c’est toujours une nouvelle stratégie pour m’en échapper.

Ce matin, je prends le temps d’être là, de conscientiser, de revenir à moi. Je masse mon corps, mes pieds, je ramène mon attention à ici et maintenant, et j’observe cette conscience qui a envie de s’évader. J’accepte de faire face à mon ennui, à cette démobilisation intérieure qui semble s’installer.

Ok, je te laisse la place, montre-moi ce qui m’effraie, montre-moi tous ces endroits qui me font vouloir sortir de ce corps qui est le réceptacle de la vie, mais dont je m’échappe sans arrêt.

De quoi est-ce que je cherche à me protéger ? Montre-moi cette peur qui revient sans cesse et dont je cherche à me cacher.

Cette fuite n’a plus de sens, elle m’empêche d’apprécier. Alors oui, douce peur, j accepte de te rencontrer ❤️

Liz Perret